Communication Presse Edition
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Les pyrénées et leurs legendes
Collectif
- Communication Presse Edition
- Les Passeurs De Memoire
- 3 Février 2016
- 9782365724258
Publié pour la première fois vers 1894, par un écrivain bordelais qui avait préféré rester anonyme, cet ouvrage est destiné, selon les propres mots de son auteur, « à faire connaître sous leurs nuances familières nos Pyrénées françaises », et à être « le guide du touriste pendant le jour, puis le soir, l'excursion achevée, son délassement ».
Au lecteur et au voyageur d'aujourd'hui, Les Pyrénées et leurs légendes offrira en plus un aperçu historique haut en couleur, non seulement sur le tourisme montagnard tel qu'il se pratiquait à la fin du XIXe siècle, avec ses descriptions non dénuées d'humour des mondains venus de Paris ou d'Angleterre afin de se lancer à l'assaut des pics ou de prendre les eaux, mais aussi sur les populations locales basques, béarnaises et bigorraises, tant dans les villages reculés que dans les grandes stations thermales ou balnéaires. De Lourdes à Fontarabie, depuis les monts de Bigorre jusqu'à la côte basque, c'est donc à une longue marche à travers les départements des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées- Atlantiques que vous invite ce guide où la belle plume de l'auteur, tout en vous donnant à contempler la splendeur des paysages et des sites naturels pyrénéens, vous conte l'histoire de cette contrée, de ses villes et de ses châteaux.
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Patois et chansons de nos grands-pères en Berry
Collectif
- Communication Presse Edition
- 12 Novembre 2010
- 9782845038264
Quoi de mieux pour sauver nos vieux parlages, nos vieux parlers, nos vieux patois...
Ceux de nos ancêtres, que de faire un ouvrage regroupant ces trésors du verbe proprement dit mais aussi la présentation des poètes et chansonniers patoisants et leurs oeuvres les plus connues. Nous ne pourrons bien entendu être exhaustifs tant la production de ces derniers fut importante et de qualité. Les traditions de nos terroirs se perdent et se diluent dans la mondialisation, les partages, patois et autres langues régionales, les vieilles chansons aussi.
Sauvons un bout de notre patrimoine oral !
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"Est-ce la sueur ou l'eau sur son large front ? Ou le matin humide sur sa condition ? Ou une peur limpide de n'être que plus rien ? Ses grands yeux de phares éteints ont l'air d'être bavards d'un silence singulier.
Et sa peau de tôle, soudain marécageuse, ondule de questions sans réponse lumineuse. C'est étonnant de lire l'inquiétude sur une carcasse de fer. Une ride cabossée au-dessus du regard défend le relief d'un sourire qu'on devine. Je ne sais pas parler la machine, encore moins le langage indistinct de la mécanique. Mais il y a, d'un seul coup, dans ce visage métallique, l'expression d'une noyade annoncée.
Le bord de la skyzophrénie vient peut-être de m'atteindre mais comment expliquer, si ce n'est pas par une raison médicale, la franche certitude que ces deux yeux me parlent ? La sueur sent la peur mais la pluie sent la douceur, sans doute que le ciel opaque qui a déteint sur l'acier y est pour beaucoup. Le voilà peut-être parvenu au bout d'une longue course intérieure, peut-être a-t-il franchi une ligne d'arrivée ou peut-être encore est-il soumis aux règles météorologiques auxquelles il ne peut lui-même se soumettre ? Je m'avance en cherchant un signe qui serait un signe de vie mais très vite, je me rétracte, et ma conscience atteinte par son jeu de rôle, me dicte une conduite à tenir : justement, me tenir éloigné.
Toutefois, je me sens étranger aux aléas extérieurs. Bizarrement, il ne pleut pas sur moi donc il ne pleut pas non plus sur lui. Or, d'où viennent ces perles humides qui ornent son front froid ? Toute absence de chaleur n'est pas dûment la mort mais l'absence de vie non plus n'est pas la mort. Elle est le récit de l'objet et cet objet-ci est, je le sais, je l'ai vu, le fruit d'une passion étonnante. La passion peut-elle donner la vie aux choses ou du moins, donner l'illusion d'une vie aux choses ? A tel point que ce front bas que des nuages peuvent atteindre, respire l'eau salée d'une transpiration ou l'eau douce d'une pluie fine ? Je suis à deux doigts de lui parler mais quelque chose me retient, de l'ordre du factuel, de l'ordinaire, de la logique.
On me dit qu'il a un nom " Vierzon ", il s'appelle " Vierzon ", comme la ville, précédé de " un ", car on dit " un Vierzon " comme on parle " d'une chose ". Cette ville-là me parle, disons mieux, elle se chante. Et que fait-il, ici, au milieu d'ailleurs, ce " Vierzon " étonnant avec sur le front, le sigle de son appartenance ? Il sue d'une pluie anonyme, il transpire d'un patronyme, il attend, dans une parfaite immobilité, son instant d'intérêt.
Que cherche-t-il à dire qui ne soit illisible sauf sur son front d'acier où perlent des gouttes d'eau. Sauf dans ces ronds de phares qui n'allument rien d'autres qu'un étrange questionnement : qui est-il pour nous interpeller de la sorte ? Et si je le tutoyais, en chuchotant, si je me penchais doucement pour lui parler, me répondrait-il avec autant de gestes que j'aurais de mots ? Je vais aller plus loin, voir d'autres bavardages.
Mais voilà que je sens la pluie doucement ruisseler sur mon visage. Il pleut. Une certaine façon d'écouter les machines silencieuses."
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Au plaisir du foie gras ; et autres saveurs d'oie et de canard
Collectif
- Communication Presse Edition
- 16 Avril 2010
- 9782845036796
Avec une réputation de luxe et de raffinement, le foie gras est longtemps resté un produit événementiel, et en quelque sorte un privilège gastronomique.
Et même si depuis quelques années il s'est quelque peu "démocratisé", il reste un symbole gourmand de fête et d'exception.
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L'almanach des gens du Nord 2011
Collectif
- Communication Presse Edition
- 22 Octobre 2010
- 9782845037984
La culture de l'asperge sous nos latitudes est suffisamment exceptionnelle pour que nous nous intéressions de près à cette originalité dans laquelle de jeunes agriculteurs se sont investis, Jean-Marie Delplanque est l'un d'eux. B. C. Comment vous est venu cette idée de cultiver l'asperge sous des latitudes aussi peu favorables à ce légume ? J.M.D. Je suis tombé dedans quand j'étais tout petit. En effet, je suis né le 23 août 1968, tout juste un an après la décision de mon père, Jean-Paul Delplanque, et de mon grand-père maternel, Maurice Grohin, de planter leurs premières griffes d'Argenteuil au Bray, un hameau de Raimbeaucourt (Nord). Pour essayer cette nouvelle culture, ils ont choisi alors des terres exposées au sud, au lieu-dit les Hauts-Macq. Ils ont peuplé deux parcelles de cinquante ares chacune avec environ six mille pieds par plantation. B.C. Comment leur est venue cette idée ? J.M. D. C'est à la demande de l'Union agricole de Douai et de son représentant M. Havez, qui cherche, à l'époque, une diversification pour les agriculteurs. Les premières réunions d'informations se tiennent à Marchiennes en 1965. Mon grand-père y assiste. Un technicien de la Chambre d'agriculture propose d'aider ceux qui veulent se lancer. Un voyage dans le Loir-et-Cher est organisé. L'objectif est de développer une culture de l'asperge dans la vallée de la Scarpe comme cela se faisait déjà au début du XIXe siècle en particulier à Marchiennes où les terres légères permettaient la récolte sans l'aide de gouge. Suite dans votre Almanach 2011 ....
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SYLVIE HANQUIEZ "La sandrine du Beauvaisis" L'Almanach du Picard : Sylvie, vous habitez actuellement Beauvais, mais vous êtes originaire de Feuquières dans l'Oise. Il ne faut pas le confondre avec Feuquières-en-Vimeu dans la Somme et Fluquières dans l'Aisne. Pouvez-vous nous situer votre village ? Sylvie Hanquiez : Le département de l'Oise représente à peu prés un rectangle. Feuquières se situe au nord-ouest de ce rectangle, pas loin de la Somme et de la Seine-Maritime. Ma mère disait, quand j'étais petite, que pas loin de chez nous, on pouvait mettre un pied dans un département, l'autre pied dans un second, et faire pipi dans le troisième. Feuquières est originaire d'un nom picard pour un endroit planté de fougères. A. du P. : D'où vient cette appellation de "Petite Sibérie de l'Oise" ? S. H. : Pour aller de Beauvais à Feuquières, à la sortie de Marseille-en-Beauvaisis, il faut tourner à gauche vers St-Maur, Feuquières, Aumale, Le Tréport. On gravit une côte pour se retrouver sur un plateau et c'est assez flagrant : à partir de cet endroit, il y a toujours davantage de neige, davantage de brouillard... À Feuquières, il y a eu pendant longtemps un club d'athlétisme très actif qui a organisé pendant un temps un cross qu'ils avaient nommé "La corrida sibérienne". Suite dans votre Almanach 2011 .....
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HENRI VINCENOT ! Le plus Eduen des Bourguignons... Révélé au grand public par des romans initiatiques comme Le Pape des escargots ou autobiographiques comme La Billebaude, dans lequel il narre son enfance campagnarde et bourguignonne, Henri Vincenot est un écrivain de terroir, certes. Dans toute la noblesse du terme. À l'égal d'un Marcel Aymé, le Franc-comtois. Mais comme Marcel Aymé, il est bien autre chose. Bon vivant, épicurien et philosophe, il jette un regard tendre sur ses ancêtres et acéré sur le monde d'aujourd'hui. Par sa "vue du monde" qui embrasse un vaste paysage, il atteint évidemment l'universel. De lui on garde en mémoire la silhouette. Et le sourire. La silhouette d'un homme sec comme un cep de vigne, à la moustache fournie qui lui donnait un faux air de Clémenceau morvandiau ou de Dumnorix du XXe siècle. Un sourire, énigmatique, celui d'un sphinx de la montagne, qui semblait atteindre la sérénité, au contact de la terre, sa terre. Ajoutez à cela un pantalon et une veste de velours côtelé sur un gilet brodé, voilà taillé à la serpe le portrait de ce Bourguignon si paradoxal, à la fois de son temps et hors de son temps, autre, libre, de ce chantre de la civilisation paysanne, celle des sentiers profonds, du ciel, de la mousse des sous-bois, du vent dans les grands arbres, de l'amour du travail bien fait et des chiens d'arrêt courants dans les bosquets. Né à plus de 800 kilomètres de chez lui, il y a pourtant des grands traits de Pierre-Jakez Hélias, le Breton bigouden, chez ce bonhomme, venu au monde dans un milieu modeste. Du Hélias. Et puis encore du Giono. Du Marcel Aymé et du Mistral, tant, il atteignait l'universel, au moyen du particulier. Suite dans votre Almanach 2011 ....
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Charentes ; les histoires extraordinaires de mon grand-père
Collectif
- Communication Presse Edition
- 9 Avril 2010
- 9782845037366
Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales.
Or cette vieille province possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, un patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on dit " immémoriaux ". Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver... que nous racontaient nos grands-pères et leurs pères avant eux.
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Le meilleur des recettes de terroirs de nos grands-mères
Collectif
- Communication Presse Edition
- Reflets De Terroir
- 2 Octobre 2006
- 9782845034150
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Les contes des outremers
Collectif
- Communication Presse Edition
- Les Passeurs De Memoire
- 26 Octobre 2016
- 9782365725552
La culture française puisse dans la diversité des terroirs et des langues régionales. À l'instar des anciennes provinces qui sont la source de nos traditions populaires, les Outremers ont largement contribué à la construction, à la spécificité de la culture française.
La collection des « Passeurs de mémoire » a parcouru tous les terroirs métropolitains et la Corse, à travers leurs contes, leurs légendes et leurs traditions.
On ne peut pas être exhaustif sur la culture et la tradition françaises sans aller à la rencontre des traditions populaires des départements et territoires d'outre-mer, mais aussi de territoires qui ont été français un temps comme Maurice, Haïti ou la Louisiane. Ce livre rapporte quelques-uns des plus beaux contes populaires créoles et calédoniens, traduits en français afin d'être compréhensibles par tous.
Ce recueil de contes est une invitation au voyage.
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Les légendes bretonnes
Collectif
- Communication Presse Edition
- Les Passeurs De Memoire
- 6 Avril 2016
- 9782365724296
Nos légendes populaires partent en générale d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Bretagne, plus qu'ailleurs, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des être fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes sont un élément essentiel de notre culture bretonne. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terre. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture. Les légendes bretonnes sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité.
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L'almanach des gens du nord 2005
Collectif
- Communication Presse Edition
- 31 Octobre 2004
- 9782845033269
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L'almanach de l'été 2012 ; Berry, Sologne
Collectif
- Communication Presse Edition
- 25 Mai 2012
- 9782365720786
Retrouvez dans la collection des almanachs des Terroirs de France, l'Almanach de l'été. Vous y retrouverez toutes les expositions, festivals et manifestations de votre été en Berry et Sologne. Vous pourrez ainsi organiser votre agenda au fil des semaines et découvrir ou redécouvrir les richesses de notre terroir. Car l'objet de ce livre est avant tout de promouvoir notre région. Des étangs de la Brenne à ceux de Sologne, des châteaux de la Loire aux forteresses berrichonnes, des vignobles sancerrois à ceux de la vallée du Cher, ce sont tous ces sites exceptionnels que nous vous propo-sons de visiter. La richesse culturelle et artistique du territoire n'a pas été oubliée et vous pourrez retrouver les expositions et festivals qui se succèdent de mai à octobre. Vous pourrez y lire des contes et histoires régionales, des portraits de personnalités locales, de savoureuses recettes de saison à base de produits du terroir ainsi que des astuces de beauté. Parce qu'il fait bon vivre en Sologne et en Berry, vous apprécierez la lecture de cet almanach qui vous permettra de passer un été animé.
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Almanach du bourbonnais et nivernais 2013
Collectif
- Communication Presse Edition
- 14 Septembre 2012
- 9782365720373
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L'almanach de nos terroirs de France 2012
Collectif
- Communication Presse Edition
- 23 Septembre 2011
- 9782845039735
Le monde, c'est grand, c'est impersonnel, c'est difficilement palpable.
Et nos dirigeants, nos penseurs, nos intellectuels nous y entraînent pourtant, souvent sans nous demander notre avis et souvent aussi, soyons justes, avec d'honnêtes arguments. Mais heureusement, il reste nos terroirs, nos traditions, nos langues, nos patois.