Photographie autre

  • Le mémo de la photo

    Joshua Jara Kercher

    • Pyramyd
    • 16 Septembre 2021

    Ce jeu propose de recomposer 25 photographies emblématiques de l'histoire de la discipline sous la forme d'un jeu de mémoire. Chaque image est divisée en deux parties. Les joueurs doivent retourner deux cartes et mémoriser leur emplacement pour reformer les clichés dans leur intégralité et gagner la partie.
    Un livret d'accompagnement présente chaque image et décrit son contexte de réalisation. C'est ainsi une véritable plongée dans l'histoire de la photographie que propose ce jeu.
    Les magnifiques reproductions photographiques font de ce Mémo de la Photo un régal pour tous les amateurs de belles images, autant qu'une source de jeu infinie (plusieurs variantes aux règles de base sont proposées dans le livret d'accompagnement).

  • Après Lointains souvenirs, son premier livre autour de l'adolescence de Marguerite Duras, FLORE continue ici à "inventer photographiquement" une Indochine nécessairement mythifiée.
    Elle propose ici un voyage dans le temps et agrandit le monde d'espaces insoupçonné en photographiant quelque chose qui n'a même pas forcément existé, mais dont on accepte le postulat, cette vie qui aurait été vécue il y a presque 100 ans et que Marguerite Duras nous raconte, cette vie à laquelle elle a donné vie par l'écriture.
    De courts extraits de textes de Marguerite Duras forment un contrepoint aux photographies en noir et blanc virés au thé.
    Le livre est enrichi d'une préface de Frédéric Mitterrand, écrivain et cinéaste.

  • Ce livre témoigne de la naissance d'un regard, celui du jeune photographe Raymond Depardon, à l'époque où, faisant son service militaire, il collabore à la revue TAM, Terre Air Mer. Ses images, conservées à l'ECPAD et largement inédites, portent déjà l'empreinte de son talent et donnent à voir l'oeil de Raymond «avant Depardon» : humour, impertinence, sens du cadrage...
    L'ouvrage est publié dans le cadre de deux expositions, présentées à Toulon et à Paris et se veut une référence sur le début de carrière de Raymond Depardon. Il rassemble près de 200 photographies choisies et commentées par Raymond Depardon lui-même.

  • « Qu'est-ce qui pousse un jeune homme de constitution ordinaire et d'éducation classique à s'asseoir un jour au guidon d'une motocyclette et à ne jamais plus rien désirer d'autre que d'avaler les kilomètres, torse immobile, regard perdu, la poignée des gaz enfoncée - à fond, vers l'horizon?
    Il y a dans le voyage à moto une réminiscence des vieilles chevauchées que la modernité, et ses lois cadastrales, a interdit. On trouve à peu de frais, assis sur la selle d'une bécane un écho lointain de ces ruées sauvages où l'on cravachait sa monture, foutait une torgnole aux rafales et déclarait la guerre à tout le monde selon le bon vieux principe des Comanches.
    Quand Jack Kerouac et sa bande de beatniks partirent rouler (en voiture) sur les routes de l'Amérique ils poursuivaient le même objectif : calmer le feu intérieur et regarder vaguement défiler les cactus en ingurgitant des choses étranges. C'est un peu cela que nous avons cherché, plus sagement peut-être, pendant dix années juchés sur nos motos, au Bouthan, au Baïkal, au Rajasthan, au Kirghizistan ou au Chili. Nous avons demandé au vent et à la poussière, au ronronnement des pistons et à la courbe des virages de nous propulser dans un sentiment de liberté. Le vent se lève, on met les gaz, on se tient là, seul, l'oeil fixé sur les bandes blanches et le monde semble soudain en ordre parce que la route file.
    Autre chose : une fois qu'on a placé la moto sur sa béquille on a beaucoup plus de chance de nouer une conversation avec les gens de rencontre. Il faut toujours mieux avoir l'air de sortir du vent que d'une automobile. »

  • Au cours Florent

    François Florent

    • Chene
    • 14 Novembre 2018

    En 1967, François Florent créé le Cours Florent. Au tout début, il donne des cours d'art dramatique à une dizaine d'élèves dans une salle du lycée Carnot, prêtée par Conservatoire municipal du XVIIe arrondissement à Paris.
    Premiers élèves  : Francis Huster et Jacques Weber... Le succès de son cours l'incite finalement à créer sa propre institution, à la demande d'élèves toujours plus enthousiastes, affluant de Paris et de province pour suivre son enseignement. Le cours prend rapidement de l'ampleur et s'agrandit progressivement jusqu'à devenir l'institution emblématique telle qu'on la connait aujourd'hui, s'étendant sur quatre campus en France et en Belgique.   Dans cet ouvrage, François Florent nous raconte ses «  Florentins  », ces élèves aujourd'hui célèbres du monde du théâtre et du cinéma, qui ont fait et font vivre l'école, présentant le parcours et portrait  de 70 d'entre eux, photographiés par l'inimitable studio Harcourt.
    Un livre à la croisée des chemins, où art, théâtre et photographie se rencontrent, pour notre plus grand bonheur.

  • L'histoire des cinquante ans du plus grand festival de photographie mondial.

    Des rencontres entre un petit groupe de photographes en 1970 à un million de visites en 2018, c'est toute une saga de la photographie qui s'inscrit sur les terres arlésiennes. à l'origine, Lucien Clergue, photographe, Jean-Maurice Rouquette, conservateur, Michel Tournier, écrivain, militent pour la reconnaissance de la photographie, choisissent le festival pour se faire entendre.
    Ce ne fut pas sans combats, broncas et fêtes jusqu'au bout de la nuit. Des photographes les plus célèbres (Ansel Adams, Manuel A´lvarez Bravo, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Don McCullin, Gisèle Freund, André Kertész, Josef Koudelka, Sergio Larrain...) aux moins connus d'alors (Sophie Calle, Thibaut Cuisset, Alain Fleischer, Gao Bo, Nan Goldin, Françoise Huguier, Annette Messager, Martin Parr, Sophie Ristelhueber...), qui rejoindraient ensuite les cimaises des musées, les Rencontres de la photographie ont accompagné bien des parcours, ouvert leur programme à d'autres continents, essaimé leurs expositions et leur savoir-faire jusqu'en Chine.
    Pour retrouver le fil conducteur de cinquante ans d'histoire à travers une multi- tude d'expositions, de projections, de colloques, de prix, d'ateliers... l'historienne Françoise Denoyelle a consulté les archives, interrogé de nombreux témoins. Un retour sur une histoire de femmes et d'hommes, sur l'émergence de nouvelles géné- rations, de nouveaux regards, de nouvelles pratiques, de nouveaux rapports à la production d'images des années 1980 puis 2000 jusqu'à nos jours, alors que l'argen- tique laissait place au numérique avant que ne s'impose l'ère du smartphone.
    5 entretiens ponctuent cette histoire, avec les témoignages de Jean-Maurice Rouquette, Christian Caujolle, Jane Evelyn Atwood, Clément Chéroux, Sam Stourdzé. Chacun apporte son point de vue sur des moments et des aspects clefs du festival.
    Respiration magnifique, en 13 photographies inédites, la déambulation arlésienne de Bernard Plossu raconte un autre Arles, celui des Arlésiens, un autre festival, celui d'instants réservés au fla^neur des bords du Rho^ne, au festivalier en quête d'une fraîcheur salvatrice sur la route poussiéreuse vers la plage de Beauduc.

  • Dans les jardins transfigurés par la neige, les images de Françoise Lemarchand, les mots d'Aline Le Grand sillonnent les allées, invitent à un voyage poétique dans les pas d'une rêveuse du dix-huitième siècle, Madame Adélaïde.

    Elle est née princesse, quatrième fille de Louis XV, son histoire commence à la manière d'un conte de fée. Pourtant à sept ans, Adélaïde est promise à un austère couvent.
    C'est mal connaître sa nature indocile, elle résiste et foisonne d'imagination pour enchanter une vie empesée de protocole...
    Revenue à Versailles par la grâce d'un rêve, elle hante les jardins où elle a grandi.
    Dans le silence feutré de la neige reviennent ses souvenirs...

  • Dans le prolongement de l'ouvrage «Une Collection», publié en 2015 et devenu collector, cette nouvelle publication invite ceux qui aiment les livres à découvrir l'exceptionnelle collection de livres de photographie appartenant à la Maison Européenne de la Photographie. Les cent livres présentés dans cette édition sont choisis parmi les 32 000 références de la bibliothèque de la MEP qui en font la bibliothèque de photographie la plus grande d'Europe et témoignent ainsi de l'importance du livre dans l'histoire de la photographie. L'ouvrage est une sélection de livres d'auteurs, choisis tant pour leur qualité éditoriale qu'artistique, révélant un rapport particulier entre l'oeuvre photographique et l'objet livre.

  • Voici un florilège, sélectionné by Harrap's, de 120 lieux, oeuvres ou bâtiments, espèces animales ou végétales à ne pas manquer !

    Découvrez des lieux étranges, désertés, du street art déroutant, des architectures insolites, des courses délirantes (course au fromage), des espèces animales et végétales suprenantes.

    Grâce à ce beau livre magnifiquement illustré, vous aurez envie de parcourir le monde !

  • Composée d'une série originale de photographies peintes à la main et rehauts à la feuille d'or, La Parade colorée, conte photographique, allie le travail exceptionnel et hors du temps de la photographe Lisa Roze aux vers délicats de Cédric Villani, faisant de cet ouvrage un objet aussi précieux qu'atypique. Ce conte poétique emmènera le lecteur dans un monde à part, où les artistes (Vanessa Paradis, Matthieu Chédid, Marie-Agnès Gillot, Thomas Dutronc, Léa Seydoux, Mariacarla Boscono, Gaspard Ulliel, etc.) sont nimbés de féerie et de poésie, un monde atemporel et onirique, d'où il risquerait bien de ne plus vouloir revenir...

  • Il me revient en mémoire que, jeune enfant, il m'arrivait de plonger dans un des grands tiroirs en bois du magasin pour regarder des cartes postales anciennes qui racontaient des scènes de vie vendéennes, et surtout l'histoire d'une guenon découverte sur la plage, dans un baril de rhum !...

  • Les innocents regroupe des portraits d'enfants pris à travers le monde. Cette série montre l'universalité des préoccupations et des activités de l'être humain, tant qu'il reste en dessous du seuil de dix années de vie. Ce coffret est la réalisation de treize cartes photographiques en bichromie accompagnées d'un poème d'auteur. L'esthétisme et la qualité valorisent le regard de l'auteur autour de la thématique donnée.

  • Wayward Cognitions is a collection of photographs by Ed Templeton (born 1972), chosen from his archives spanning 20 years. For this volume, Templeton selected photographs that do not fit into his usual manner of organizing by theme or subject. In past publications he has arranged his work in straightforward groupings such as Teenage Kissers, Teenage Smokers, or photographs shot from a moving car (as in his book The Seconds Pass). In Deformer he presented the photographs under the theme of suburbia. Wayward Cognitions represents the in-between moments that arise when shooting in the streets without theme or subject. "It's about looking, people watching, finding pleasure in the visual vignettes we glimpse each day," says Templeton. When those moments are removed from the context in which they were shot, dynamic stories can be told or imagined in book form. The photographs in Wayward Cognitions were printed by Templeton in his darkroom; he then created the layout and design himself, building the book from scratch in his home studio.

  • En 1900, l'Ouest est en plein bouleversement : cette région placide, où les bateaux sagement ancrés au large déchargeaient marchandises et passagers par chaloupes et ponts débarcadères (les « marines », à Saint-Paul ou La Possession, notamment), est désormais dotée d'un port en eau profonde et d'une ligne de chemin de fer « rapide », plus véloce en tout cas que les anciennes diligences. Conséquence : une ville naît de rien à la pointe des Galets, des villages se développent autour des haltes du train, comme à Saint-Gilles ou Etang- Salé. La nouvelle configuration des transports accentue les différences entre les Hauts à vocation rurale et les Bas, pas encore grouillants, mais déjà très actifs. Les cartes postales anciennes, les exceptionnels clichés, les annonces publicitaires montrent une région en pleine transition entre tradition et modernisme. Les plages en sont un amusant exemple : on commence à s'y baigner, mais habillé de la tête aux pieds !

  • Solidarités

    Collectif

    • Delpire
    • 7 Septembre 2017

    Comme chaque année, Delpire Éditeur s'associe avec Amnesty International pour publier son calendrier annuel. Cette année, c'est la solidarité qui constitue le fil rouge. Aux quatre coins du monde, et depuis toujours, des hommes et des femmes s'engagent, autour de valeurs communes, pour défendre les droits fondamentaux : le droit de voter, de manger, d'avoir accès à une éducation, un toit et à des soins, de pratiquer la religion de son choix, etc.
    Proposant un voyage à travers le monde et le temps, les 12 images de cette édition posent une fois de plus, à travers les regards plein de colère ou d'empathie de grands photographes, la question du respect des droits de l'homme et de la dignité humaine.

  • Ces brefs récits décrivent des rencontres importantes avec les personnes - artistes, photographes, anonymes - et les lieux - de Carnac à Kyoto - qui ont laissé une forte empreinte sur la vie de l'auteur.

    8 PHOTOGRAPHES : CAROLE NAGGAR, André Naggar, Edouard Boubat, William Betsch, Henri Cartier-Bresson, Bruce Davidson, Sophie Ristelhueber, Sabine Weiss.

  • Anglais Tehran

    ,

    En 2018, Giovanna Silva a photographié les rues de Téhéran et a rassemblé des documents d'archives issus de l'ambassade américaine dans la capitale de la République islamique. Les images constituent un récit stratifié qui rencontre les mots de Hamed Khosravi, dont la contribution s'inscrit dans une recherche sur les mouvements sociaux et leur relation avec l'architecture.

  • Le vélo a deux cents ans et il est toujours aussi populaire ! Photographe de rue, Mathieu Do Duc nous montre qu'il séduit adultes et enfants, hommes et femmes, villes et villages, dans de nombreux pays du monde. Le photographe rapporte de ses voyages une preuve de plus de l'attachement à la bicyclette.
    Ce coffret est la réalisation de douze cartes photographiques en bichromie accompagnées d'un texte d'auteur. L'esthétisme et la qualité valorisent le regard de l'auteur autour de la thématique donnée.

  • Face à face est un regard photographique porté sur les faces mythiques des Alpes, et sur les paysages qui leur font face.
    De 2013 à 2015, le photographe Maurice Schobinger et le guide de montagne Pierre Abramowski ont sillonné les Alpes pour en photographier les parois les plus impressionnantes. Les images sont prises depuis un hélicoptère, face à la montagne, à mi-hauteur ; puis dos à elle, pour embrasser son exact vis-à-vis. Le photographe choisit toujours une lumière tamisée, blanche, voilée par les nuages d'altitude, qui seule peut rendre toutes les nuances du massif. Loin des photographies de montagne montrées dans la presse ou la publicité, il s'agit d'un travail de longue haleine, un éloge de la lenteur, une approche intimiste, empreinte d'humilité face aux forces de la nature. Maurice Schobinger documente ainsi l'état des Alpes aujourd'hui, alors que les changements climatiques transforment inexorablement le paysage ; il parvient aussi à exprimer la grandeur intemporelle des « seigneurs » alpins.

  • Niu Guozheng est originaire du Henan, une province de la Chine intérieure. Employé dans le service de police de la préfecture Pingdingshan, dont l'économie repose en grande partie sur l'exploitation minière - activité qu'il a décrite dans deux séries photographiques distinctes -, Niu a été témoin de situations que son sens de la justice considérait comme injustifiables. Il a documenté les conditions de vie dans les centres de détention et d'interrogatoire (shoushensuo en Chinois), estimant que le traitement des prisonniers n'était pas digne de l'éthique de son pays. Son activité de policier caméraman, acceptée ou tolérée par ses collègues et par les détenus, était motivée par sa conviction que seule la connaissance des faits peut apporter la solution des problèmes. Les centres de détention et d'interrogatoire ont été fermés en 1997 grâce à une réforme du processus de justice pénale. Exposé à l'Académie centrale des Beaux-Arts de Pékin pendant une courte période, le reportage de Niu Guozheng n'a pas été publié à ce jour. Ses images, dures et dérangeantes dans certains cas, tendrement poétiques dans d'autres, caractérisent un oeil qui fusionne l'intention documentaire avec une très forte sensibilité esthétique qui nous rappelle les maîtres classiques de la photographie.

  • Soul'étude

    Chris Davies

    Si la vie est un roman, ce livre pourrait e^tre qualifie´ de «roman-photo», mais contrairement aux sce´narios de roman-photos, celui-ci n'a pas e´te´ e´crit a` l'avance.

    Dans cette «auto-photo-biographie», tel un arche´ologue, l'auteur fouille un passe´ ressuscite´ par ses propres photographies pour nous livrer une fascinante odysse´e visuelle et poe´tique d'un nouveau genre.
    I ssu d'une famille de joueurs de tennis - ses parents, champions, se rencontrent a` Wimbledon - l'auteur britannique ne´ en 1964 sera e´leve´ sur la Co^te d'Azur en allemand, raquette a` la main. Paralle`lement, tre`s to^t se greffera e´galement a` son autre main un appareil photo qui l'accompagnera des anne´es durant, sur les courts et a` travers le monde.
    De sa que^te home´rique, il partage ici quelques moments de´cisifs : naissance du tennis professionnel (dont son pe`re sera l'un des principaux acteurs), essor et de´clin de la plus ce´le`bre famille du tennis Allemand (avec laquelle il grandit), une enfance dissolue et sa rencontre avec la photographie sur un chemin d'e´veil mise a` l'e´preuve par des combats pour survivre a` ses re^ves d'enfance : devenir champion, trouver des racines et e^tre un bon pe`re.
    Sans de´tours ni pudeur, c'est un voyage photographique et initiatique de plus de cinquante ans dans lequel l'auteur nous invite. Beau, e´mouvant et inspire´, il parvient en cent vingt minutes a` faire vibrer, dans un savant me´lange d'e´criture et de photographie, l'intime en chacun de nous.

  • En grand arpenteur du globe, Benjamin Struelens convie le lecteur à le suivre dans les méandres de villes mythiques : New York, Istanbul, Saigon, Haïti, Venise.
    Loin de l'infl uence de tout guide touristique, c'est en vagabond que son oeil de photographe a capté l'essence de dix destinations emblématiques.
    Une errance poétique et purement visuelle, quand sont repoussées les contraintes du « devoir voir » pour oser « se laisser surprendre ».
    C'est la spontanéité de la découverte urbaine hors de toute quête prédéfi nie que Benjamin Struelens dévoile dans cet ouvrage qui réunit un concentré de dix années de bourlingue.
    L'exposition Vagabondages urbains se tiendra du 29 octobre au 11 novembre à la Chapelle de Boondael.

  • Angélique Boudet tente d'immortaliser des moments de tendresse et de douceur, de capturer une image d'un bonheur et d'une joie intime. Son travail met en évidence l'universalité et surtout l'intemporalité de la simplicité, quelle soit un principe de création ou de vie.
    Ce coffret est la réalisation de douze cartes photographiques en bichromie accompagnées d'un texte d'auteur. L'esthétisme et la qualité valorisent le regard de l'auteur autour de la thématique donnée.

  • Empire

    Samuel Gratacap

    « Situé en Tunisie à 7 km du poste de frontière avec la Libye, le camp de Choucha est devenu un lieu de transit pour plusieurs centaines de milliers de réfugiés d'origine subsaharienne qui ont dû fuir la guerre en Libye. Depuis 2011, date d'apparition du camp dans le désert tunisien, j'ai suivi le quotidien des réfugiés. Mon travail photographique et vidéo rend compte de l'espace-temps particulier de ce lieu de vie marqué par l'attente. L'attente liée aux différentes étapes des demandes d'asile déposées par les réfugiés qui se mêle à la tension de ces destins suspendus dans un lieu temporaire, devenu pérenne par la force des choses, pour finalement disparaître. » Samuel Gratacap

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