Faits de société / Actualité

  • Demain la Terre

    Yann Arthus-Bertrand

    • Geo
    • 5 Novembre 2020

    Yann Arthus-Bertrand, pionnier de la sensibilisation grand public à la beauté de la planète et à l'importance de la préserver, s'est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. En 1992, il se lance le projet photographique sur l'état du monde et de ses habitants : La Terre vue du ciel. Prolongeant son engagement pour la cause environnementale, il crée alors la fondation GoodPlanet. Reconnue d'utilité publique depuis 2005, l'organisation s'investit dans l'éducation à l'environnement et la lutte contre le changement climatique. Cet engagement qui lui vaut d'être nommé « Ambassadeur de bonne volonté » du Programme des Nations Unies pour l'Environnement en 2009.
    Il commence alors la réalisation de plusieurs documentaires sur l'environnement et l'humanisme : Home en 2009, Planète océan en coréalisation avec Michael Pitiot en 2011, La Soif du monde en 2012, Human en 2015 et Terra la même année. Cette année, Yann Arthus-Bertrand s'est lancé un nouveau défi : la réalisation du film Woman (sortie en salle le 4 mars 2020).

  • Les éditions Pyramyd lancent une série d'ouvrages de photographie en coédition avec la maison revelatoer.
    Le principe de ces livres est de découvrir un pays, une culture, à travers le regard particulier d'un artiste photographe. L'aspect documentaire en est le maîtremot.
    À travers ce premier reportage photographique, Cyril Abad explore la façon dont la religion aux États-Unis se réinvente en suivant les évolutions du libéralisme.
    Église mobile, parc d'attraction créationniste, chapelle naturiste et autre église « drive-in » sont au programme de cet incroyable voyage. Les photographies de Cyril Abad emmènent le lecteur au plus près des hommes et des femmes qui vivent leur foi à l'américaine, en mêlant la spiritualité au capitalisme le plus décomplexé !

  • On est là !

    Serge D' Ignazio

    • Adespote
    • 25 Septembre 2020

    Serge D'Ignazio a photographié tous les cortèges parisiens des gilets jaunes depuis le premier rassemblement, le 17 novembre 2018. Son travail, par sa qualité photographique et son humanisme, est un document sans équivalent. Serge D'Ignazio fait ce que font les grands photographes selon Henri Cartier-Bresson : « Mettre sur la même ligne de mire la tête, l'oeil et le coeur ». Ce livre rassemble cent cinquante de ses photos en noir et blanc. Elles sont accompagnées d'une dizaine de textes - récits ou commentaires - d'acteurs et d'actrices de ce mouvement historique.

  • La photo en boîte.
    Anne Delrez.
    (10 ans d'albums de famille).
    Écriture, photo et tremblements.
    Lionel Duroy & Samuel Lebon.
    (Rencontre au sommet du côté du Ventoux).
    Le jour où le Capitole a été attaqué.
    Mark Peterson.
    (Son témoignage exclusif).
    Mi ange-mi démon.
    Daniel Angeli.
    (50 ans de planques et d'histoires savoureuses).
    Corps à coeur.
    Stéphanie di Domenico.
    (La photo de nue comme thérapie).
    Le studio de l'acteur.
    Jeff Bridges.
    (« Le Dude » voit la vie en large).
    Putain de printemps.
    Chris Huby.
    (10 ans de guerre en Syrie).
    Deux mois au vert.
    Aglaé Bory.
    (Première résidence à La Gacilly) Lettre de mon moulin.
    Zone i.
    (Un centre culturel à suivre).
    L'obsession comme moteur.
    Sophie Zénon.
    (L'art du dossier).
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  • Entre septembre et novembre 2014, Bettina Rheims, encouragée par Robert Badinter, photographie des femmes incarcérées au sein de quatre établissements pénitentiaires français. Cette série intitulée «Détenues» rassemble plus d'une soixantaine de portraits, reproduits dans cet ouvrage.
    Ce travail photographique s'inscrit pleinement dans le cadre des recherches que mène Bettina Rheims depuis plus de trente-cinq ans en explorant de multiples angles et territoires, en questionnant les conventions et les a priori pour interroger la construction et la représentation de la féminité. Après avoir photographié ses modèles, célèbres ou inconnues, dans des lieux fermés, souvent exigus, Bettina Rheims a souhaité aller à la rencontre de femmes contraintes à vivre dans ces lieux de privation de liberté pour essayer de comprendre leur quotidien, de quelle manière elles imaginaient leur féminité loin des leurs, dans des conditions matérielles difficiles. Pour les séances de pose, chaque établissement a mis à disposition une pièce qui est devenue le temps du projet un studio improvisé. Chacune des modèles avec l'autorisation préalable de l'administration pénitentiaire et celle du juge d'application des peines, s'est présentée au studio. Pour se faire coiffer et maquiller si elle le désirait. Retrouvant ainsi un peu de cette estime de soi, bien souvent égarée dans ces lieux de détention où rien n'est fait pour elles. Le texte «Fragments» est une fiction construite à partir de souvenirs de ces rencontres. Le récit d'une attention davantage portée sur les émotions suscitées par ces femmes que sur des propos qui auraient été entendus.

  • EN NOVEMBRE 1977 PARAÎT LE PREMIER NUMÉRO DU JOURNAL EGOÏSTE SOUS L'IMPULSION DE NICOLE WISNIAK.

    Les photographes et les écrivains les plus marquants de leur époque (Helmut Newton, Richard Avedon, Guy Bourdin, Paolo Roversi) auront nourri les 18 numéros parus à ce jour avec une périodicité capricieuse. Egoïste est le dictionnaire subjectif d'une époque. Connu pour la magie de sa maquette, ses images mythiques comme le nu de Yannick Noah par Avedon ou le portrait d'Ava Gardner par Helmut Newton et ses publicités sur mesure conçues et réalisées spécialement par Nicole Wisniak, Egoïste a offert un espace de créativité aux grands écrivains tels que Françoise Sagan, Jean d'Ormesson, Bernard Frank. La sortie d'Egoïste constitue toujours un événement salué par la presse internationale. Chaque numéro est collectionné avec passion par de nombreux amateurs.

  • Dans ce numéro d'Expérimentations splendides, encore plus que dans le précédent, l'équipe rédactionnelle a souhaité mettre l'accent sur la diversité des contenus et des formats. L'objet plus rythmé et plus narratif invite le lecteur à une immersion dans les différentes expérimentations splendides.

  • Section PORTFOLIOS.
    Photographs in 3 acts, Ethan Levitas.
    Against Power, David Fatih.
    Le Roi photographe, Tiane Doan Champassak.
    Sorry for dammage done, Vincent Wittenberg.
    Two Donkeys in a war zone, Clément Lambellet.
    Images en lutte, Pascale Le Thorel.
    Spirit is a bone, Oliver Chanarin & Adam Broomberg.
    Living Photographs, Arthur Mole.
    Suspicious minds, Voktoria Binschtock.
    Josep Renau, Carole Naggar.
    Section BIBLIOMANIA.
    Conversation avec Donovan Wylie, Rémi Coignet.
    Reviews par Russet Lederman, Laurence Vecten, Marc Faustel, Jeff Ladd, Reli Coignet et Maria Bogikian.
    Kassel Photo Book Festival 10 ans, Diether Neubert.
    Derniers jours de Franco, Premiers jours de Juan Carlos, Julian Baron.
    Propagande iranienne, Anna Dharabi.
    Small Change, Erik Kessels.
    Chinese Propaganda Books, Jeffrey Ladd.
    JR, l'image partagée dans la ville, Clémentine de la Féronière.
    Section FORUM.
    Paris Photo, la femme photographe, Gisèle Tavernier.
    Focus sur le marché de l'art, Safia Belmenouar.
    Fashion Eye, Sophie Bernard.
    Baptiste Rabichon, Résidence BMW, Gisèle Tavernier.
    Portraits... Simon Baker, Marion Hislen, Luce Lebart, David Solo, Nabil Canaan.

  • Cet ouvrage est le fruit d'une rencontre : en 2015, l'artiste Ernest Pignon-Ernest souhaite prolonger à Naples le parcours de son projet «Se torno» (Si je reviens), qui l'a vu coller sur les murs de Rome et de Matera l'image d'un Pasolini au regard sévère portant dans ses bras son propre corps sans vie. C'est Davide Cerullo, enfant du quartier passé par la criminalité avant de trouver la rédemption dans la poésie, qui va lui ouvrir les murs de Scampia, banlieue populaire de Naples dans laquelle l'artiste voit un univers pasolinien d'aujourd'hui. Pignon-Ernest découvre alors le travail photographique de Cerullo, qui saisit depuis une dizaine d'années la vie du quartier et de ses habitants, dans ses aspects les plus durs mais également avec l'espoir et la conviction que ses enfants peuvent être sauvés par l'instruction. Erri De Luca et Christian Bobin, touchés eux aussi par le parcours et le travail de Davide Cerullo, joignent leur voix à celle d'Ernest Pignon-Ernest pour introduire les photographies et les textes ici rassemblés, qui tiennent tout à la fois du document, du témoignage tragique et de la rêverie poétique.

  • Après la destitution de Saddam Hussein en 2003 et le mensonge d'Etat international au sujet de la possession de l'arme nucléaire en Irak, le pays n'en peut plus de pleurer ses morts. Les sunnites se retrouvent marginalisés, les chiites ont pris le pouvoir, on a vu émerger la menace : Daesh. Véronique de Viguerie et Manon Querouil-Bruneel ont enquêté ces dernières années en Irak et rendent compte de sa situation de catastrophe politique, humanitaire et sociale.
    Les chiites se regroupent pour combattre Daesh, les sunnites se plaignent des chiites. Tout ce monde se côtoie, essaie de cohabiter, on y rencontre même des couples mixtes de différentes confessions. Mais la rancoeur existe toujours. Certains pensent, d'autres disent que les racines du mal sont encore bien présentes, favorisant la gestation d'un autre monstre, bien pire que Daesh.

  • (sans) filtre

    Sébastien Valiela

    • Fauves
    • 1 Octobre 2020

    "Passioné de photographie depuis son enfance, Sébastien Valiela a fait de sa passion son métier puisqu il est aujourd hui l un des paparazzi les plus reconnus du milieu. De Mazarine Pingeot à François Hollande en passant par les premières photos de Kate Moss avec son bébé, ses photos ont fait le tour de la planète. Il compte plus de 600 unes à son actif. Ses années à Los Angeles lui valent de nombreux clichés au plus près des stars américaines, auprès de qui il réaffirme son goût du contact. En France, il est l un des rares à avoir redonné ses titres de noblesse à la profession en se positionnant comme journaliste d enquête au moment de la révélation de la liaison du président François Hollande. Il s en explique dans son premier livre, ""Paparazzo"". ""Du scoop au secret d Etat"" (Michalon, 2014), où il revient sur vingt-cinq années de traques et de révélations."

  • Depuis deux siècles, en France, l'histoire du vote est marquée de tâtonnements, de flux et de reflux. Et si la Seconde République accorde le droit de vote aux hommes, elle le refuse aux femmes, qui doivent patienter jusqu'en 1945 afin de pouvoir glisser un bulletin dans l'urne. Quant à l'isoloir, si familier aujourd'hui, il n'a été instauré qu'en 1913, au prix d'âpres discussions. Outre l'obtention d'un résultat, le fait de voter constitue bien un apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie.

  • Expérimentations splendides est un magazine rythmé comme un magazine et un livre de photographie. Ce numéro #1 est construit autour de deux dossiers aux thématiques audacieuses : "Ecoutez nos mémoires" et "Virilité et émotion", éclairées par des oeuvres et des écrits. Les contributeurs, aux compétences variées, entrent en résonance avec les oeuvres collectives produites.

  • Syriens en regards

    ,

    En sept années de guerre, six millions trois cent mille réfugiés syriens ont fui leur pays.
    La Syrie est aujourd'hui le premier pays « producteur » de réfugiés.
    La ville de Bordeaux en accueille chaque année plusieurs centaines. Ils vivent, survivent, suivant comme ils le peuvent le long chemin de la résilience.
    Ce livre leur est dédié.
    À travers vingt-deux parcours de vie, en Syrie, dans de nombreux pays de transit puis en France, chacun nous livre son histoire, illustrée par des portraits poignants d'humanité et d'authenticité. Hommes et femmes - de tout âge, origine, religion, communauté, appartenance politique - narrent leur étincelle de vie, extraordinaire de courage.

  • Polka n.40 ; femmes du monde

    Polka

    En dix ans, comme vous pourrez le lire dans le cahier spécial consacré à l' anniversaire de Polka, la revue a commandé à des photographes plus de quatre-vingts productions, accompagnées le plus souvent des récits de leurs envoyés spéciaux. Les temps n'en finissent pas d'être durs, l'économie de chipoter sa croissance et la presse souffreteuse de s'alanguir. Un monde meurt. Un autre est en train tout doucement de naître. C'est sur ce constat d'évidence que Polka s'est créé. Grace à son modèle innovant qui repose sur les ressources traditionnelles d'un magazine, sur le produit de la vente de tirages à des collectionneurs et sur les recettes de leur activité corporate à destination des marques qui souhaitent communiquer sur le Net ou le print, Polka a pu se développer et surmonter les difficiles premières années qui ont suivi son lancement.

  • Un grand numéro consacré au photojournalisme. Vous y retrouverez des noms connus et d'autres qui ne demandent qu'à le devenir. Comme vous en avez l'habitude maintenant, vous y lirez des récits palpitants et des entretiens au long court. Les photographes ont tellement de choses à nous dire. Et bien sûr beaucoup de photos. Plus même que dans les numéros précédents (on vous a entendu). La couverture est un hommage à Dickey Chapelle, cette photojournaliste morte au Vietnam en 1965.

  • La citoyenneté athénienne ne se résume pas à la participation aux institutions politiques, comme l'Assemblée et les tribunaux populaires.Les choses sont plus compliquées qu'on l'a longtemps cru et le croisement des sources a progressivement fait émerger une conception beaucoup plus étendue de cette citoyenneté. S'appuyant sur cette définition élargie, l'auteur étudie tour à tour la manière dont on l'acquiert, dont on l'exerce et comment, aussi, on peut la perdre. Pour mieux transmettre toute l'épaisseur de la vie politique dans l'Athènes du ve siècle avant J.-C., il s'intéresse également à ses lisières, tant géographiques - l'Agora et ses abords - qu'humaines - les jeunes, les femmes, les esclaves. Enfin, il relit certains mythes grecs au prisme du politique et c'est à une approche renouvelée de la démocratie athénienne à l'époque classique que nous assistons dans ce document passionnant.

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