Hors Collection

  • Fille du réalisateur Dario Argento et de l'actrice Daria Nicolodi, Asia a passé une enfance chaotique entre une mère violente et un père absent, totalement dévoué au cinéma. Cette absence de cadre a forgé chez elle, très jeune, un désir farouche de liberté que la vie - les hommes en particulier - n'a cessé de lui faire payer très cher.

    Ses débuts dans le cinéma à 9 ans, ses rapports compliqués avec sa mère, sa découverte de l'amour et du sexe, tout comme celle de la drogue et des excès, sa carrière mais aussi les jeux de pouvoir et les rouages de l'industrie du 7e art... Victime parmi tant d'autres d'Harvey Weinstein, Asia Argento pose un regard lucide et sans complaisance sur sa vie et sur son monde, animée par la franchise de ton et la soif de liberté qui l'ont poussée à faire voler en éclats l'omerta qui y règne.

    On connaissait ses films, on découvre une autrice, une forte personnalité qui parle d'elle et de notre société sans fard mais avec beaucoup d'humour, une conteuse véritable dotée d'un grand sens du rythme. C'est sa psychologue qui a conseillé à celle qui se qualifie souvent de survivante d'écrire pour se reconstruire. On ne peut qu'approuver.

  • Arsène Lupin... C'est le plus grand de tous les voleurs, certes, mais l'on sait bien peu de choses sur cet individu, qui multiplie les (fausses) identités et les déguisements pour mener à bien ses méfaits. Né sous la plume de Maurice Leblanc il y a plus d'un siècle, il n'a cessé dès lors de fasciner des générations de lecteurs... au premier rang desquels scénaristes et cinéastes, qui lui consacrent films, pièces de théâtre et séries. Lupin a ainsi revêtu d'innombrables apparences, d'André Brulé sur les planches du Théâtre de L'Athénée en 1908 à Omar Sy dans la série produite par Netflix en 2021, en passant par Jules Barry, Robert Lamoureux, Jean-Claude Brialy, Georges Descrières, François Dunoyer, Romain Duris...
    Bourré d'informations et richement illustré, ce livre reconstitue tout l'univers littéraire, cinématographique et télévisuel du plus célèbre des cambrioleurs, et pose un regard nouveau sur un mythe plus actuel que jamais.

  • Né en 1949 sous la plume de Jean Bruce, Hubert Bonisseur de La Bath déjouait déjà des complots internationaux quand James Bond n'en était qu'à ses premiers pas. Impitoyable à la tâche comme en amour, OSS 117 - pour les intimes, et elles sont nombreuses - est un héros-né. Virevoltant dans plus de 250 romans et une dizaine de films, il s'est imposé comme un expert dans tous les domaines. Incroyable, inégalable, incontrôlable.
    Personnages, gadgets, anecdotes, secrets de tournage... Truffé d'illustrations et d'informations inédites, ce dictionnaire détaille en 200 entrées l'univers de ce champion de la fraternité qu'est OSS 117, dernier rempart contre la barbarie et la bêtise humaine.

  • James Bond, le dico Nouv.

    Cet abécédaire réunit anecdotes, secrets de tournages des 25 films, objets cultes..., pour tout savoir sur le plus célèbre des agents secrets.

    Le saviez-vous ?

    - Maurice Binder a signé la plupart des génériques des James Bond, offrant aux films une touche particulière et inimitable. Il est appelé dès Dr No. Les producteurs lui proposent soit de toucher un fixe, assez faible, soit d'être payé sur les éventuels bénéfices à venir. Comme beaucoup, Binder ne croit pas en trop en l'avenir de 007. Il préfère le fixe. Et le regrettera longtemps...

    - Au moment où il est pressenti pour devenir James Bond, Sean Connery est censé faire un bout d'essai (screen test en anglais) : "Désolé mais je ne fais pas de bout d'essai, répond-il aux producteurs. Prenez-moi ou virez-moi mais il n'y aura pas de test !" On connaît la suite...

    - Les contrats de Roger Moore stipulent que tous les cigares qu'il consommera pendant le tournage (hors caméra) sont à la charge de la production. Pas n'importe quelle marque : des Monte-Cristo fabriqués à Cuba. Sur le tournage de L'Homme au pistolet d'or la facture grimpe à 3 718 livres sterling. Soit l'équivalent de 40 000 euros actuels...

    - Brigitte Bardot était pressentie pour incarner la femme de James Bond dans Au service secret de sa majesté, elle refusa pour aller tourner Shalako avec Sean Connery qui venait de mettre un point final à sa carrière d'agent secret. C'est Diana Rigg (Madame Peel) qui interprétera le rôle.

  • Louis de Funès fut l'un des génies comiques français - voire mondiaux - du siècle dernier, un clown magnifique, quasiment sans égal dans le registre qui fut le sien. Mieux que quiconque, il savait faire rire !

    Au travers des cent cinquante films dans lesquels il apparaît en trente ans de carrière, même dans la plus infime de ses figurations, Louis de Funès incarne la France, celle des Trente Glorieuses, celle d'un pays qui, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux incertitudes du choc pétrolier, entrait dans la modernité. Ni vu... ni connu, La Grande Vadrouille, Le Corniaud, Rabbi Jacob, Le Gendarme de Saint-Tropez, Oscar, Fantômas, Le Petit Baigneur, La Folie des grandeurs, L'Aile ou la cuisse, Pouic-Pouic... tous ces succès occupent une place particulière dans nos mémoires, celles des « soirées détente » où l'on pouvait oublier le temps d'un film les réalités du quotidien.

    Partons à la découverte de l'univers de cet acteur hors norme : sa filmographie complète, ses rôles, ses partenaires, sa famille, ce qu'il fut et ce qu'il incarna, sous la forme particulière d'un dictionnaire. Car Louis de Funès valait bien qu''un jour on lui consacrât un dictionnaire.

  • Elles ont tourné avec les meilleurs réalisateurs du XXe siècle, Marcel Carné, Sacha Guitry, Jean Cocteau, René Clément, Henri-Georges Clouzot... Joué dans des films qui font aujourd'hui pleinement partie du patrimoine français : Les Enfants du paradis, Quai des brumes, Hôtel du Nord, Le Miroir à deux faces, Le Diable au corps, Le Roman d'un tricheur, Le Rouge et le Noir...
    Leur visage a fait la une des magazines, elles ont été adulées, admirées, désirées mais, contrairement aux stars d'aujourd'hui qui parlent de leur vie privée sur les réseaux sociaux, elles savaient cultiver une certaine forme de mystère. Elles se livraient peu.
    Il fallait tout le professionnalisme d'Henry-Jean Servat pour les amener doucement aux confidences. Elles évoquent leur vie d'artiste, parfois leur vie après le cinéma, leur nouveau challenge - comme Danielle Darrieux qui remonte sur les planches après plusieurs années d'absence.

    Henry-Jean Servat est un passionné de cinéma, à tel point qu'il en fait son métier. Il a débuté, entre autres, comme critique théâtral pour le journal Libération. Le portrait d'Annabella qu'il écrit lors de la disparition de l'actrice attire le regard de Roger Thérond, patron de Paris Match de l'époque. Il deviendra ensuite grand reporter pour cet hebdomadaire, spécialisé dans les interviews de stars de cinéma.

    Les interviews publiées dans cet ouvrage proviennent de Libération.

  • Novembre 1979. Jean-Claude Dusse, Nathalie, Popeye, Gigi et les autres dévalent les pentes enneigées de Val d'Isère ! Un an jour pour jour après la surprise des Bronzés, les Français découvrent Les bronzés font du ski au cinéma.
    Plus méchants, drôles et incisifs, les personnages du Splendid repartent à la conquête du public, armés de bâtons et de combinaisons criardes. Les scènes réalisées par Patrice Leconte sont devenues cultes et les dialogues du Splendid ont traversé les générations.

    Et si les Bronzés n'avaient pas encore révélé tous leurs secrets ?
    Pour la première fois depuis quarante ans, les archives originales des deux films sont enfin dévoilées. Scènes coupées, projets abandonnés, photos inédites et documents de travail : avec la complicité du producteur Yves Rousset-Rouard, Alexandre Raveleau nous raconte la véritable histoire des Bronzés.

  • Témoignages de Catherine Deneuve en quatrième de couverture et de Patrick Bruel en post-face à l'occasion de cette biographie inédite sur Danielle Darrieux.

    Ses initiales DD ont été célèbres bien avant BB. Danielle Darrieux a tourné son premier film en 1931, à l'âge de 14 ans. Elle charme par son naturel et incarne alors la jeune femme moderne du cinéma français, une « drôle de gosse » sexy et pétulante. En 1936 Mayerling de Litvak prouve qu'elle peut tout jouer, la comédie comme le drame. Ce film en fait une star internationale et lui ouvre les portes d'Hollywood. Elle est alors la plus populaire des actrices françaises. Toutes les jeunes femmes veulent lui ressembler.
    Dans les années cinquante, la star triomphe aux côtés de Gérard Philipe, Jean Gabin, James Mason ou Jean Marais. Elle devient la muse de Max Ophuls et s'impose dans Marie-Octobre. En 1967, Jacques Demy la choisit pour incarner la mère de Catherine Deneuve, qu'elle retrouve en 2002 dans Huit femmes.
    Au fil des décennies, l'actrice incarnera toujours une femme intelligente, en quête de liberté. Ses trois mariages, dont celui avec Porfirio Rubirosa, seront scrutés par les médias, tout comme ses agissements sous l'Occupation.
    Ce livre est une traversée documentée de la carrière de la star. Révélant des faits méconnus et des films oubliés, il s'attache à mettre en lumière la modernité que Danielle Darrieux a su porter durant 80 ans de cinéma.

  • La première biographie officielle de Michel Blanc. Anecdotes, réflexions sur le cinéma, retour sur quarante ans de carrière. Un document inédit.
    Début janvier 2017. Michel Blanc entame la promotion de Raid Dingue, la nouvelle comédie de Dany Boon dans laquelle il joue le rôle du ministre Pasquali. Depuis six mois, il travaille à l'écriture de la suite d'Embrassez qui vous voudrez et la production vient de donner son feu vert tout comme Jacques Dutronc, Carole Bouquet, Karin Viard, Charlotte Rampling et Jean-Paul Rouve. Il s'apprête donc à réaliser son cinquième film, quinze après son dernier succès. Le temps qui le sépare du tournage prévu l'été prochain est très court, il n'est pas question de perdre une seconde...
    Le projet d'une biographie fait irruption au mauvais moment. Et d'ailleurs, pourquoi lui ? "Je suis étonné que l'on s'intéresse à moi", prévient-il au début d'un premier échange téléphonique poli mais méfiant. Quelques semaines plus tard, Alexandre Raveleau le rencontre enfin. il est bien sûr question de son nouveau projet, du Splendid, de ses rencontres avec Bertrand Blier, Jean Poiret, Simone Signoret, Coluche, mais surtout de son goût pour l'écriture et de son amour pour la musique classique. Le fait de replonger dans ses souvenirs l'anime de plus en plus, il se prend au jeu. Au-delà des anecdotes, l'excercice lui permet de s'interroger sur lui-même.
    Vedette à l'âge de 25 ans comme ses "crétins" de camarades, Michel Blanc est considéré comme un membre à part entière de la famille de millions de Français. Dans la combinaison de Jean-Claude Dusse sur le téléski comme au volant du tracteur d'Aymé dans le film Je vous trouve très beau, il n'a jamais quitté les écrans de cinéma ou de télévision tout au long de ses quarante ans de carrière et pourtant personne ne semble avoir percé son mystère.
    Qui est-il vraiment ? Pourquoi a-t-il pris ses distances avec le Splendid en plein succès des Bronzés ? Pour quelle raison a-t-il attendu dix ans avant de réaliser Grosse Fatigue après le succès de Marche à l'ombre ? Pourquoi a-t-il la réputation de dire non à tous les projets ?
    En toute sincérité, Michel Blanc a accepté pour la première fois de parler de tous les films et de toutes les rencontres qui ont jalonné une carrière sans fausse note.

  • Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Claude Zidi n'a pas débuté sa carrière en tournant des comédies, il a fait ses premières armes en tant que cameraman pour de nombreux réalisateurs de la nouvelle vague. Tout au long des années 60, il collabore avec Jacques Demy, Agnès Varda, Serge Korber, Philippe Clair, Jean-Pierre Mocky, Jacques Doniol-Valcroze et surtout Claude Chabrol avec qui il travaillera sur 10 films.

    Il passe à la réalisation en 1971 en mettant en scène ses propres scénarios et rencontre le sucès dès ses premiers films grâce aux Charlots. Ses bonnes trouvailles visuelles et son sens du gag mettent en avant son talent pour le burlesque.

    Quatre films et quatre ans plus tard, Zidi et les Charlots auront attiré dans les salles plus de 21 millions de spectateurs !
    L'équation du cinéma étant très simple : succès = liberté, ces entrées phénoménales lui permettent de tourner avec des budgets plus confortables et de solliciter de grands acteurs qui sont aussi les plus chers.
    Toujours associé au producteur Christian Fechner, il réunit Pierre Richard et Jane Birkin, La moutarde me monte au nez et La Course à l'échalotte seront de gros succès commerciaux. Un peu plus tard, il réussit un coup de maître en parvenant à convaincre Louis de Funès, alors retiré dans son château sur les bords de Loire pour cause de graves problèmes cardiaques, à reprendre le chemin des studios. Ils tournent ensemble L'Aile ou la Cuisse avec Coluche et La Zizanie avec Annie Girardot. Plus tard ce sera le tour de Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch dans L'Animal et ainsi de suite de succès en succès jusqu'au carton des Ripoux, film pour lequel il obtiendra deux Césars : meilleur réalisateur et meilleur film.

    Une carrière exceptionnelle au service du cinéma populaire français.

  • La liste est longue et impressionnante : Isabelle Adjani, Patrick Dewaere, Gérad Depardieu, Christophe Lambert, Gérard Lanvin, Romy Schneider, Annie Girardot, Isabelle Huppert, Jean-Louis Trintignant, Catherine Deneuve, Vanessa Paradis, Jane Birkin pour n'en citer que quelques-uns parmi les acteurs ; François Truffaut, Alain Resnais, Jean-Luc Godard, Eric Rohmer, Pedro Almodovar, Maurice Pialat, Luc Besson, Claude Zidi, Claude Sautet, Francis Veber... pour les réalisateurs.
    Première a été tout au long des années 80 et 90 le magazine français de cinéma n°1. Pas une promotion de film sans passer par Première : les journalistes se déplaçaient sur les tournages, les stars se confessaient, les réalisateurs racontaient leur dernier film, toute la profession s'exprimait dans Première.

    Né au milieu des années 70, créé par Jean-Pierre Frimbois (qui avait déjà lancé Onze) et Marc Esposito, Première profita d'une génération de stars montantes telles qu'Isabelle Adjani, Gérard Depardieu ou Patrick Dewaere. Dès ses débuts, le magasine s'intéresse en priorité aux acteurs, ils font systématiquement la une du journal et se livrent dans de grands entretiens qui attirent des centaines de milliers de lecteurs.
    Les sujets ne sont pas limités à l'hexagone, le cinéma étranger a été très largement chroniqué dans les colonnes du magazine. On pourra retrouver toutes les rubriques des lecteurs comme par exemple l'entretien de Pedro Almodovar à l'occasion de la sortie de son film Femmes au bord de la crise de nerfs ou encore les réponses de Gérard Depardieu au fameux questionnaire de Proust en passant par la non-interview de Tom Cruise ou les débuts de Charlotte Gainsbourg.

    Cet ouvrage est illustré, entre autres, de fac-similés choisis à travers les 40 années de l'existence du magazine, de portraits d'acteurs, de photos de tournages et de documents d'époque.

  • Girls, gadgets, exotisme, décors, poursuites automobiles, cascades, répliques laconiques et drôles... Il y a tout cela, il faut tout cela dans un « Bond ». Qui n'a pas en mémoire l'apparition d'Ursula Andress dans Dr. No ? le chapeau mortel d'Oddjob dans Goldfinger ? le parachute Union Jack qui s'ouvre in extremis dans le prégénérique de L'Espion qui m'aimait ? la base de lancement de fusées dissimulée au coeur d'un volcan dans On ne vit que deux fois ?
    C'est parce qu'il sait qu'il aura droit à de telles séquences que le public va voir régulièrement, pour ne pas dire religieusement, des « Bond » depuis plus d'un demi-siècle.

    Mais on se trompe si l'on pense que le succès de cette série est construit sur des formules. Des formules capables de garder leur pouvoir de séduction aussi longtemps ? Allons donc... Il a bien fallu qu'elles se renouvellent, ou tout du moins qu'elles évoluent. La James Bond Girl d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec celle des années soixante. Les gadgets de l'agent 007 ne signifient plus la même chose aujourd'hui, quand n'importe qui peut communiquer instantanément avec n'importe qui à l'autre bout du monde sur un téléphone portable. Quant à la question rituelle qui consiste à se demander qui, de Sean Connery, de Roger Moore ou de Daniel Craig est le meilleur James Bond, elle est, disons-le, parfaitement absurde. La force du personnage de Bond, c'est précisément le fait qu'il ait pu continuer à exister sans fléchir à travers une demi-douzaine d'interprètes différents. Chaque fois, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Il est, tout simplement, inscrit dans l'Histoire.

    L'auteur, Frédéric-Albert Lévy, en analysant ses thèmes majeurs, en se penchant sur ses épisodes les plus marquants et en reprenant les interviews qu'il avait réalisées avec les principaux artisans de la série (acteurs, actrices, producteurs, décorateurs, scénaristes...), montre dans cet ouvrage que malgré le caractère fondamentalement populaire de son succès, tous ces films sont bien plus complexes qu'ils en ont l'air. Et que le Bond de Daniel Craig est toujours James Bond quand il ose déclarer dans Casino Royale qu'il se fiche éperdument de savoir si son martini lui est servi shaken ou stirred.

  • De la Guerre des Clone jusqu'aux conflits qui opposent La Rébellion avec Le Premier Ordre, la galaxie Star Wars se définit à travers ses guerres. Star Wars, Sur le Front est une chronique illustrée où l'on peut retrouver les tactiques, les armes et les armures utilisées pendant les différents combats.
    Pour chaque bataille, une rubrique "J'y étais", sorte de capture/interview sur le vif du soldat le plus emblématique du combat permet au lecteur de se retrouver en première ligne, sur le front.

    2017 est une année importante pour la licence Star Wars, la sortie de l'épisode 8 après le succès de l'épisode 7 en 2015 est très attendue par les fans.
    Tout a été dit, tout a été écrit sur Star Wars, cet artbook original dans sa forme et sa thématique permet de revenir sur les 7 films + Rogue One en évitant les pièges du "déjà vu".

  • Un hommage à BB, la plus célèbre des actrices françaises, un album-souvenir des années Bardot illustré de photos souvent peu connues du grand public.

  • Qui était l'homme derrière l'acteur ?
    Qui était Roger derrière l'archétype de l'aventurier aux mille talents qui l'a rendu aussi célèbre dans le monde entier ? De quoi étaient faits ses rêves alors qu'il était enfant ? Comment aborde-t-on la vieillesse et la décrépitude physique qui l'accompagne quand on a été l'un des sex symbols les plus éclatants du 20ème siècle ?

    Roger Moore se raconte, livre ses pensées intimes, à l'aide de petits croquis qui illustrent ce livre/testament. Tour à tour amusant, touchant, perspicace mais toujours lucide, l'acteur fait le bilan de sa vie professionnelle comme de sa vie privée. Une vie bien remplie au service de son public, de son pays et de sa famille.

  • Bruce Lee

    Paul Bowman

    "La clé de l'immortalité est d'abord de vivre une vie mémorable". Bruce Lee.
    Il y a dans l'histoire du cinéma et celle des arts martiaux un avant et un après Bruce Lee. Mort brutalement en juillet 1973 juste avant le succès planétaire de la superproducti

  •  La danse yiddish de Louis de Funès dans Rabbi Jacob, la chanson de Jean-Claude Duss dans Les Bronzés font du ski, la scène de la cuisine des Tontons flingueurs, les pitreries des Charlots et des bidasses de la 7ème compagnie, les extravagances de Monsieu

  • Créée en 1983, la revue de cinéma Starfix avait pour particularité la jeunesse de ses rédacteurs. Âgés en moyenne de 20 ans à peine, ces garçons en colère décidèrent de se pencher sérieusement sur tous ces films qui faisaient leurs délices et ceux du très grand public, mais que la critique offcielle s'obstinait à considérer de loin, sinon de haut. Télérama n'allait pas consacrer plus de quelques lignes à Mad Max ; Première préférait parler des comédiens français plutôt que de Bruce Lee ; les Cahiers ne voyaient pas l'intérêt de disserter sur Rocky, Rambo ou Indiana Jones.
    Bien sûr, il est arrivé que Starfix se trompe. Mais Starfix n'avait pas attentu Avatar ou le trilogie de Spider-Man pour comprendre que James Cameron ou Sam Raimi étaient des cinéastes avec lesquels il fallait compter. Starfix avait repéré David Cronenberg, les frère Cohen et Paul Verhoeven bien avant qu'ils ne soient invités à gravir les marches du Festival de Cannes. Starfix avait senti l'importance que les effets spéciaux, et en particulier les effets numériques, allaient prendre au cinéma.
    La fin de la parution de Starfix en 1990 (après 90 numéros), ne fut pas exactement un happy end, mais Starfix avait été dans une large mesure victime de son succès. Quand Télérama se mettait à publier un "dossier Tarantino", quand la "Guerre des étoiles" faisait la couverture de tous les magazines, Starfix n'était en quelque sorte plus dans Starfix.
    Un quart de siècle plus tard, les "Starfixiens" ont eu l'envie de reformer l'équipe pour produire un ouvrage composé à la fois d'anciens articles de la revue et de nouveaux articles consacrés au cinéma d'aujourd'hui et de demain. La nouvelle Guerre des étoiles est déclarée, Mad Max est revenu, James Bond triomphe de plus belle, Stallone a repris dans Creed le chapeau de Rocky, Superman renaît et une suite de Blade Runner se prépare...

  • Pandémonium est un néologisme inventé à la fin du XVIIe siècle par le poète anglais John Milton pour désigner un lieu où règnent chaos, confusion, vacarme et fureur. Autrement dit un enfer. Pour l'avoir fréquenté pendant plus de trente ans ans, je peux du haut de ma modeste légitimité témoigner que le festival de Cannes est un parfait pandémonium où bien des démons s'agitent. Une foire aux vanités qui est aussi un bûcher.
    Mais d'expérience, il s'avère que cet enfer est aussi un paradis. Le paradis des films bien évidemment mais aussi le paradis d'une vie quotidienne littéralement extraordinaire : celle du festivalier qui, glissé dans une identité très provisoire, Grande Duchesse du cinéma ou Manant de la critique, habite une Principauté d'opérette (Monaco est à un jet de Riviera) où le comique le dispute au tragique, les coups fourrés aux coups de coeur, les bonnes blagues aux crises de nerfs. Etre citoyen du Festival de Cannes, c'est osciller sans cesse entre crise de nerfs, fous rires puissants et joie de vivre - somme toute des grandes vacances, comme une parenthèse enchantée et maléfique, hors norme, hors de soi et parfois hors la loi.
    Entre Mission Impossible et Marx Brothers, c'est le récit de ces vacances en Festival, que je voudrais entreprendre. Un « roman » parallèle, marginal et underground. Au hasard des souvenirs, bons ou mauvais, des anecdotes, hilarantes ou à pleurer, mais sans aucune nostalgie. Chaque année on peste d'aller au Festival, chaque année on est ravi d'y être. Jusqu'au jour où, c'est juré ! on n'y mettra plus jamais les pieds. Jusqu'à la prochaine fois.

    Anecdote.
    En mai 1988, à l'occasion de la présentation à Cannes de son nouveau film Bird, consacré au jazzman Charlie Parker, ma collègue Marie Colmant et moi-même décrochons pour Libération une interview exclusive de son réalisateur Clint Eastwood.
    Il aurait sans doute été plus simple de rencontrer le président des Etats-Unis. Rendez-vous top secret avec l'attachée de presse dans le hall de l'hôtel Carlton ; exfiltration par les cuisines ; porte dérobée sur une rue adjacente ; limousine noire à verres fumés ; départ en trombe vers l'hôtel Eden Roc du cap d'Antibes où sont logées les super stars. « Ça manque un peu de gyrophares et de motards », commente Marie.
    Arrivés sur place, nous sommes réceptionnés par trois gardes du corps en lunettes noires et oreillettes, qui, après un brin de fouille corporelle, nous accompagnent vers un coin retiré du parc de l'hôtel. Nous pénétrons dans le sanctuaire dit des « cabanas », paradis pour milliardaires avec crique privée et cabanon de luxe. Eastwood nous y attend, cordial et sympathique comme si on s'était quittés la veille.
    L'entretien commence. Mais au bout d'un quart d'heure, un gros animal s'interpose entre nous et la vue sur mer, avant de détaler. « Tiens, un lièvre », dit Marie à voix basse. Euh, non Marie, ce n'était pas un lièvre mais un rat, énorme, dodu à souhait, palace oblige. Nous n'osons pas en parler à Eastwood. Mais, intrigué par notre conciliabule, il nous en demande la raison et nous lâchons le morceau. « Un rat ? commente Clint Eastwood plus cool que jamais. Dommage que vous ne m'ayez rien dit, j'ai toujours un flingue à portée de main. »

  • Tout l'univers des héros de notre enfance raconté par les produits dérivés (publicités, objets divers stylos, cartables, draps, tee-shirts, produits alimentaires...).
    Une approche inédite pour une nostalgie 100% vintage !

    Le 3 juillet 1978, Goldorak débarquait en France sur Récré A2. La majesté imposante de ce robot multicolore au casque à cornes a déclenché une sorte d'hystérie collective : les enfants fascinés et désormais placés en orbite n'ont plus jamais regardé les dessins animés avec les mêmes yeux, les parents, dépassés par le phénomène de société, ont tenté, en vain, de mettre en garde leur progéniture contre ces images venues d'ailleurs.

    Car, oui, ils venaient bien d'une autre galaxie ces nouveaux héros aussi à l'aise dans l'espace que les Pierrafeu sur leurs dinosaures. Les garçons ne juraient que par Goldorak et son "Fulguraupoing", les filles tombaient toutes amoureuses d'Albator, la capitaine de vaisseau à la cicatrice sexy.

    Le succès fut tel que les enseignes commerciales ont vite suivi la tendance. Matériel scolaire (trousses, classeurs, cahiers...), produits alimentaires, draps, tee-shirts, cadeaux Bonux, des jouets par centaines... La vie quotidienne fut entièrement redécorée aux couleurs des héros préférés.

    Passionné de la première heure, Vincent Dubost nous invite à les redécouvrir au travers d'un émouvant voyage dans le temps. Des bancs de l'école à la chambre à coucher, du sapin de Noël à l'heure du goûter; chaque page de cet album ranimera en vous le souvenir d'un joli rêve éveillé, celui d'une génération qui n'était pas cette voie lactée mais qui l'a traversée...

  • Véritable artisan du succès des grands films comiques français des années 50, 60 et 70, Michel  Audiard a mis dans la bouche de : Gabin, Ventura, Blier, Girardot, Noiret, Francis Blanche, Mireille Darc, Serrault, Belmondo... des dialogues qui sont aujourd'hui devenus aussi célèbres que les fables de La Fontaine. Il est l'âme du cinéma populaire français, sa gouaille d'authentique "titi parisien" a fait hurler de rire des générations entières.

    Une telle oeuvre méritait d'être recensée dans une petite encyclopédie, une intégrale du cinéma de Michel Audiard. Classés de A  à Z, chaque film - environ 120, chaque acteur, chaque réalisateur, chaque thème abordé dans ses scénarios  est répertorié, analysé et commenté. Un tour du petit monde d'Audiard en plus de 300 entrées.   Depuis son premier film en 1947,  Mission à Tanger d'André Hunnebelle, jusqu'au dramatique On ne meurt que deux fois de Gilles Deray, Audiard en su retranscrire en paroles toutes les couleurs de l'émotion.  La plupart des films auxquels il a participé sont devenus cultes : Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes, Les Vieux de la vieille, Le cave se rebiffe, Un singe en hiver, Maigret et l'affaire Saint-Fiacre, Un taxi pour Tobrouk, Mélodie en sous-sol, Le Pacha, Mortelle randonnée, Garde à vue, On ne meurt que 2 fois... pour ne citer que les plus célèbres.

    Extraits de dialogues :

    "Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant." "J'dis pas que louis était très social - non - il avait l'esprit de droite. Quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t'aies fini, mais il nous a tout de même apporté à tous la sécurité. " "Depuis Adam se laissant enlever une côte, jusqu'à Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont raté étaient basées sur la confiance... Faire confiance aux honnêtes gens, est le seul vrai risque des professions aventureuses." "Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche."  "Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnait." "Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner."

  • Il y a très longtemps dans une galaxie très très lointaine...



    Depuis la sortie de l'épisode 4 en 1977, La Guerre des étoiles s'est imposée comme un phénomène majeur. Aucun Space opera n'avait connu un tel engouement.

    La série Star Trek au milieu des années 60 avait remporté un beau succès mais elle n'avait pas déclenché de "révolution". Des films comme Planète interdite ou 2001 Odyssée de l'espace avaient marqué leur époque mais rien de comparable.

    L'incroyable aventure des rebelles intersidéraux défendant les valeurs de la démocratie face à la dictature de l'Empereur et de son disciple tout puissant Dark Vador séduit des publics d'âges divers depuis 40 ans.

    Figurines, jouets - dont le fameux "sabre laser" - ligne de vêtements, jeux vidéos (lego Star Wars), bandes dessinées, une multitude de produits dérivés a été mise sur le marché au fil des années. Tous les produits marqués du sceau de Star Wars s'arrachent dès leur sortie en magasin.



    Cet album, unique en son genre, véritable chronique des années 60 à aujourd'hui, revient sur tout l'univers de Star Wars, année par année : ses origines, ses créateurs, ses inspirations (films, livres), ceux que la saga a inspiré (ils sont nombreux), les produits dérivés, toutes les affiches originales, les maquettes, les acteurs, les vaisseaux, les costumes, le fondement de la pensée Jedi... tout, tout ce qui a fait et qui fait encore la magie de la plus grande série de science-fiction de tous les temps.

    Non seulement, la saga n'aura plus aucun secret pour vous, mais vous serez incollable également sur tout l'univers cinématographique et littéraire des années 1960 à 2012!

    Un cahier supplémentaire détaille l'actualité de Star Wars depuis 2010, jusqu'à la sortie des films sur les écrans en 3D  !



    Bienvenue dans la dimension Star Wars !

empty