Actes Sud

  • Raymond Depardon Nouv.

    Chez Raymond Depardon, photographies et films sont au service d'une écriture unique et d'une interrogation sur l'éthique, le rôle et l'essence du reportage.

  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

  • Cet ouvrage et l'exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l'outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920.

  • Toujours en activité à 96 ans, Sabine Weiss a contribué de manière majeure au courant de la photographie humaniste française, qui rassemble des photographes comme Robert Doisneau, Willy Ronis ou encore Brassaï. Le goût de la rencontre, le souci de la technique et une curiosité vive et constante pour l'observation des gens - anonymes ou personnalités publiques - apparaissent comme les fils conducteurs d'une oeuvre très diverse.

  • Cet ouvrage est une immersion dans les archives photographiques Magnum, à la rencontre des oeuvres exceptionnelles des grands noms de la photographie. Stephen McLaren, lui-même photographe et auteur du livre, revient avec eux sur les clichés souvent inédits, et partage avec nous leur expérience de photographes de rue.

  • Depuis plus de 50 ans, les plus grands noms de la photographie ont participé aux Rencontres d'Arles, authentique vivier de nouveaux talents. Anticiper les basculements du médium photographique et l'évolution des nouvelles technologies, proposer à tous les publics de faire l'expérience de l'image : telles sont les ambitions des Rencontres. Le catalogue change de format et d'identité visuelle, pour fêter l'arrivée de son nouveau directeur, Christoph Wiesner.

  • Helen Levitt (1913-2009) a saisi la vitalité de l'aire de jeux informelle que constitue la rue. Elle témoigne de la coexistence, parfois heureuse parfois conflictuelle, des minorités ethniques, dans le Brooklyn de son enfance, ou dans le Lower East Side et les quartiers Nord de Manhattan - Harlem, Spanish Harlem - d'où proviennent la plupart des images prises à partir de 1936.

  • Cette fin du monde nous aura quand même donne de beaux couchers de soleil Nouv.

    À l'image de son mystérieux titre, cet ouvrage se déploie sous la forme d'une collection d'énigmatiques diptyques. Les photographies de Julien Gester ont été produites sur un mode strictement documentaire et contemplatif, à travers le monde et sur plusieurs années. Si chaque cliché est ancré dans une réalité précise, l'ensemble ne rend pas compte d'un territoire ou d'un temps en particulier, mais bien d'un regard grand ouvert sur le monde et ses ambiguïtés, une attention aux lumières et aux couleurs, aux rencontres, aux archétypes et aux accidents.

  • Créée en 1982 par l'éditeur Robert Delpire, la collection Photo Poche compte aujourd'hui 159 titres. Quand une centaine sont consacrées à des hommes, seules une dizaine à des femmes, non par un choix délibéré mais bien par manque de reconnaissance accordée aux femmes photographes par les institutions et le marché de la photographie. Les "grands noms" qui s'imposent au fil des expositions et des publications sont bien majoritairement masculins. Pourtant, les femmes photographes existent dès la première heure et sont nombreuses ! Conscient de ces disparités, Robert Delpire souhaitait leur consacrer un coffret de trois volumes couvrant toute l'histoire de la photographie. La sélection des photographies a été réalisée par Sarah Moon.

  • À travers la photographie, la vidéo, le texte, JH Engström démontre que l'énergie vitale se trouve dans toute chose, que la solitude et l'empathie, le sentiment de sécurité ou, au contraire, la vulnérabilité, s'expérimentent au quotidien. Ainsi, chaque portrait ou autoportrait, nature-morte ou paysage porte une somme de souvenirs et constitue un carnet intime, visuel et poétique qui s'adresse à chacun.

  • Photojournaliste par excellence, fondateur de Magnum en 1947, Capa est présent sur tous les fronts : Espagne, Chine, Israël et l'Indochine où il fut tué.

  • Disparu en 1988, Leon Levinstein occupe une place originale dans la photographie américaine. Bien que soutenu par Edward Steichen, l'artiste, au tempérament introverti, qui incarne une forme singulière de la Street Photography new-yorkaise, se tient éloigné des milieux de l'art. Dans les rues de New York, hommes d'affaires, mendiants, prostituées, femmes du monde, jeunes amoureux, promeneurs, ouvriers sont ses modèles. Loin d'une démarche documentaire ou humaniste, Levinstein semble habité par une quête formelle fiévreuse qui lui permet d'explorer l'essence même de la vision photographique. Plans rapprochés, cadrages, mouvements, compositions sont chez lui affaire de rythme, de tensions, de perceptions fugaces qui confèrent à son oeuvre - aujourd'hui largement révélée et plébiscitée - une aura toute particulière.

  • L'oeuvre de Gustave Le Gray (1820-1884) est l'une des plus considérables du XIXe siècle, dont l'histoire de l'art retiendra qu'elle constitue une puissante source d'inspiration de la révolution impressionniste. Grand inventeur de techniques, membre de la célèbre Mission héliographique en 1851, chargée de l'inventaire des monuments français, c'est au cours de ses pérégrinations qu'il développera la série de marines faites en Normandie et à Sète, considérées comme des pièces maîtresses de l'histoire de la photographie.

  • il est de ces photographes qui ne cherchent pas la notoriété, ni le succès commercial malgré une certaine aptitude à l'image appliquée.
    né à pittsburgh, il délaisse vite ses études pour rejoindre new york au tournant des années 1940-1950. dans ce lieu de création intense où se croisent et s'expérimentent des recherches venues des horizons européens et américains, il rencontre rothko et les expressionnistes abstraits, faurer et smith. il découvre la street photography et le travail d'henri cartier-bresson. mais ses images de rue sont d'une extrême originalité et ne témoignent d'aucune influence directe.
    il impose sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines non conventionnelles dans lesquelles les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient à une technique très particulière des émulsions pour écrire une forme unique de pastorale urbaine.

  • Entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Madrid, la Suisse et l'école du Louvre à Paris, Martine Franck, belge d'origine, a connu des années de formation et d'études qui ont forgé sa vision transculturelle du monde et de sa diversité. De là, peut-être, son aptitude naturelle à appréhender l'universalité des conditions mais aussi, dans l'acception sartrienne du terme, la spécificité des situations.
    La photographie, qu'elle commence à pratiquer dans sa vingt-cinquième année, comble et exacerbe cette disposition aux voyages, à l'observation et aux enquêtes. Dès cette période s'engage aussi son indéfectible complicité avec Arianne Mnouchkine et le Théâtre du Soleil dont elle partagera photographiquement les aventures en en construisant la mémoire visuelle. Après avoir été l'assistante de plusieurs photographes, elle entame une carrière de photographe indépendante et publie régulièrement dans la presse internationale avant de rejoindre Magnum en 1980.
    Si l'on évoque parfois le classicisme de son style, c'est pour en souligner l'évidente rigueur comme l'exigence formelle qui s'y déploie. C'est dans ses célèbres portraits d'artistes, d'intellectuels ou de moines tibétains (univers avec lequel elle entretient de longue date une proximité revendiquée), et dans ses paysages d'Inde ou d'Irlande que s'affirme cette sérénité construite qui semble signer sa manière.
    Réservée, elle confesse dans une correspondance avec l'écrivain John Berger : " J'ai souffert d'être timide... parler aux gens me coûtait ; tenir un appareil m'a donné une fonction, une raison d'être quelque part comme témoin " et précise : " L'appareil est en lui-même une frontière, une barrière telle qu'on la brise constamment pour se rapprocher du sujet. " Cette pudeur, adossée à une forte conviction, confère à ses reportages humanitaires - on pense par exemple à son exemplaire collaboration avec l'association Les petits frères des pauvres - une dimension particulière où Martine Franck, en évidente empathie avec les êtres qu'elle photographie, nous les restitue dans la digne plénitude de leur humanité.


  • Le point de départ de ce projet se situe dans la jungle de Calais, à la veille de l'évacuation du bidonville en 2016. Jean-Michel André a poursuivi ce travail photographique pendant trois ans, en France, en Italie, en Espagne et en Tunisie. Partout, il a rencontré des réfugiés qui cherchaient un abri. Des femmes, des enfants et des hommes réunis dans l'espoir de réaliser la dernière traversée. Ce projet nous invite à un cheminement, celui de l'exil, de l'errance mais aussi de l'espérance et de la résistance. L'écriture de Jean-Michel André et de Wilfried N'Sondé questionne le rapport à l'autre et interroge les notions de frontière réelle et imaginaire.

  • Ses photographies de la société anglaise des années 30 et 40, ses paysages, ses nus et ses portraits témoignent de la diversité du talent de Brandt.

  • En 1987, Fabio Ponzio s'est lancé dans une aventure qui allait se transformer en odyssée photographique à travers l'Europe centrale, orientale et le Caucase. Au fil des ans, Fabio Ponzio est retourné inlassablement dans les villages et les villes de l'Europe de l'Est, s'efforçant de documenter les multiples visages des peuples de cette région et les innombrables facettes de leur existence. Ses images témoignent de la pauvreté endémique et de l'oppression généralisée qui marquèrent les dernières années des régimes communistes, et du mélange d'énergie, d'espoir, d'incertitude et de désolation absolue provoqué par leur effondrement. Son oeuvre nous offre une vision poignante et extrêmement empathique de l'existence humaine - des traditions et de la foi profonde, de l'humilité et du courage, du sacrifice et de l'instinct de survie de ces populations de l'Est.

  • Avec «Américaines solitudes», Jean-Luc Bertini traverse les États-Unis et s'interroge sur la place de l'humain pris dans cet immense décor. Il invente ce que Gilles Mora nomme dans sa postface «"une poétique de l'isolement"». Il s'agit-là d'un juste équilibre entre le photographe contemporain face à l'Amérique et cette touche humaniste héritée de la tradition française, qui lui permet de contourner habilement le "tableau photographique américain".

  • henri cartier-bresson : il a donné ses lettres de noblesse au reportage photographique.
    jamais avant lui un sujet, qu'il relève de l'histoire ou de la vie quotidienne, n'avait été traité avec tant d'intelligence dans l'analyse, d'acuité dans la vision, d'équilibre dans la composition. cette constante harmonie entre la forme et le fond mais aussi la remarquable économie des moyens employés placent d'évidence henri cartier-bresson parmi les grands classiques de la photographie.

  • Révélé par un reportage poignant sur le Vienne d'après-guerre et le retour des derniers prisonniers autrichiens, Ernst Haas (1921-1986) est l'un des premiers photographes cooptés par les fondateurs de l'agence Magnum en 1950.
    Pionnier de la photographie en couleurs, il émigre aux Etats-Unis et devient le photographe phare de Life. "Ernst Haas a fait de la couleur l'objet même de son oeuvre. Aucun photographe n'avait travaillé avec autant de succès à exprimer la joie pure, physique, de voir", déclare John Szarkowski, conservateur du musée d'Art moderne de New York, qui lui consacre en 1962 la première exposition jamais dédiée à une oeuvre photographique personnelle en couleurs.
    Ses recherches formelles et son influence font de lui l'un des meilleurs coloristes de l'histoire de la photographie.

  • Photographe de la FSA dans les années 30, Walker Evans fit de son oeuvre le témoin dépouillé et rigoureux de la société américaine et de sa dérive industrielle.

  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

  • Keita a su convaincre ses concitoyens de Bamako de poser pour lui dans leurs plus beaux atours : 3 000 clichés qui sont la mémoire de 30 ans de vie au Mali.

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