La Martiniere

  • Un voyage immobile Nouv.

    Un voyage immobile

    Matthieu Ricard

    Chaque année, des mois durant, le moine bouddhiste et photographe Matthieu Ricard effectue une retraite dans l'ermitage de Péma Ösel Ling, sur les hauteurs de Katmandou. Immergé dans cette nature spectaculaire, entre les vallées verdoyantes du Népal et la chaîne himalayenne, il reste assis à l'écoute, dans la félicité de la méditation, accueillant la lumière qui s'off re à ses yeux émerveillés. Ce sont ces moments magiques d'harmonie avec la nature que Matthieu Ricard nous invite aujourd'hui à partager à travers une centaine de ses photographies prises à proximité de son ermitage. Un voyage sans mouvement au coeur des contreforts de l'Himalaya népalais. Un voyage visuel et spirituel que vient éclairer une sélection de citations inspirantes.

  • La collection Thomas Walther du Museum of Modern Art (New York) est un fonds photographique réunissant près de 350 photographies. Elle s'avère unique non seulement au regard de la qualité exceptionnelle des tirages, exclusivement d'époque, mais aussi parce qu'elle reflète un moment clé de l'histoire de la discipline, à travers une centaine de figures emblématiques de l'avant-garde européenne des années 1920 et 1930 comme Berenice Abbott, Manuel Alvarez Bravo, Claude Cahun, André Kertész, Germaine Krull, Alfred Stieglitz, Paul Strand ou Edward Weston, pour ne citer que les plus connues.

  • Marguerite Bornhauser aime nous promener à la surface du monde : textures, détails et, bien sûr, couleurs, sa signature la plus évidente à qui contemple ses photographies pour la première fois. Une image d'ici évoquera un ailleurs, une image lointaine nous semblera familière. Et toutes ces pistes brouillées nous conduisent sur le chemin de la fiction... L'ouvrage proposera un parcours au fil de ses séries When Black is burned, Journal de confinement, Moisson rouge, le Bruit des cactus, Plastic Colors... Le musicien et compositeur Flavien Berger offre à cet opus un poème, Étoile rétine, qui vient résonner avec l'univers coloré de Marguerite Bornhauser.

  • Elsa & Johanna est un duo créatif formé par les photographes, artistes plasticiennes et réalisatrices Elsa Parra et Johanna Benaïnous. Alternant tour à tour les rôles de modèle et photographe, elles se mettent en scène dans des autofictions énigmatiques et troublantes. Chaque série leur permet d'interroger la place du couple, mais aussi d'explorer les différentes assignations sociales produites par un territoire. Une démarche qui les conduit à se fondre dans le paysage partout dans le monde, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne... La romancière Fanny Taillandier prête une voix collective puissante à ces images multiples.

  • Thomas Mailaender collecte depuis plusieurs années des images vernaculaires sur Internet vouées à disparaître. Guidé par un sens aigu de l'absurde et du grotesque, le photographe stocke, classe et finalement détourne ces images grâce à différentes interventions : agrandissement, montage, incrustation de matière, dessin sur tirage, dialogues avec d'autres images... Une étrange collection du temps présent qui ne laisse personne indifférent. Philippe Azoury accompagne cet opus photographique d'un essai sur la vie des images sur Internet et les réseaux sociaux.

  • De l'Afghanistan à l'Éthiopie, de la Chine au Guatemala, le photographe américain Steve McCurry parcourt le monde depuis quarante ans. Nous reconnaissons ses photographies au premier coup d'oeil par leurs couleurs et leur composition. Au coeur de son objectif, un seul sujet : la force et la fragilité de l'humanité.

  • Le seul livre sur les premiers clichés de Jacques-Henri Lartigue, pris lorsqu'il était enfant et adolescent.

    Jacques Henri Lartigue (1894-1986) est âgé de 8 ans à peine lorsque son père lui offre son premier appareil photo. Rapidement, l'enfant commence à photographier sa vie de famille exubérante et joyeuse, le beau monde du tout-Paris, les débuts de l'aviation ou encore de trépidantes courses automobiles. Ses premiers clichés témoignent déjà de son sens du cadrage, de son attrait pour le geste en mouvement et la vitesse. Lartigue documente minutieusement sa vie, ses clichés dans des chroniques écrites qu'il poursuivra soixante-dix ans durant. Cet ouvrage, rassemblant ses premières photographies, ses extraits de journaux intimes et albums, dresse le portrait d'un témoin fin de siècle devenu l'un des photographes les plus célèbres du XXe siècle.

  • « Osons l'altruisme, osons le mettre au coeur de nos décisions et de nos institutions et, avant tout, au coeur de notre contemplation ».
    Matthieu Ricard.

    À travers 40 photographies en noir et blanc, le moine bouddhiste et photographe Matthieu Ricard nous invite à cette contemplation. Il nous entraîne dans l'immensité inaltérée des paysages du Tibet, du Bhoutan, du Népal ou d'ailleurs. ll saisit la tendresse d'un maître spirituel rayonnant de bonté ou d'un enfant au regard innocent. Ses photographies lumineuses, empreintes d'harmonie, nous immergent dans un univers de paix, propice à la spiritualité. Ponctuées de pensées choisies, elles sont un hymne à la plénitude et nous portent vers des valeurs aussi fondamentales que la considération d'autrui ou la bienveillance.

  • Lucien Clergue

    Lucien Clergue

    En mêlant les photographies emblématiques de Lucien Clergue et les documents qui témoignent de ses liens privilégiés avec le monde de l'art et de la littérature, comme Picasso, Cocteau ou Roland Barthes, cet ouvrage apporte un éclairage novateur, original et inédit sur ce photographe à la popularité incontestable. Le livre s'organise autour des thèmes chers à l'auteur, comme la ville d'Arles, la Camargue, la corrida, et des actions qu'il a menées en faveur de la photographie avec la création, en 1970, des Rencontres internationales de la photographie d'Arles, devenues depuis le rendez-vous incontournable du monde de l'image.
    En accueillant Lucien Clergue dans ses rangs, en 2006, l'Académie des beaux-arts a reconnu la vie et l'ouvre d'un homme qui a beaucoup donné à la photographie. La publication de cet ouvrage accompagne cette consécration.

    Né à Arles en 1934, Lucien Clergue est à lui seul un monument de la photographie en France. Photographe amoureux d'Arles et de la Camargue, passionné par la tauromachie. Surtout connu pour son travail sur le nu, sa carrière commence véritablement en 1957, lorsque les éditions Seghers publient son premier album de photos de nus, Corps mémorables, avec une couverture réalisée par son ami Picasso, des poèmes d'Éluard et un poème liminaire de Cocteau, le posant ainsi dans le monde des arts et de la photo. Introduit aux États-Unis par Edward Steichen, exposé de New York à Tokyo et enseignant dans le monde entier, il fonde et dirige jusqu'en 1995 Les Rencontres d'Arles. Le texte a été rédigé par Lucien Clergue, en collaboration avec Gabriel Bauret, commissaire d'exposition indépendant, notamment pour la MEP.

  • "La vie spirituelle de Matthieu et son appareil photo ne font qu'un, de là surgissent ces images fugitives et éternelles".
    Henri Cartier-Bresson.

    Scientifique de formation, Matthieu Ricard s'est établi en Inde en 1967. Depuis, il n'a cessé de photographier l'Himalaya, les maîtres spirituels du bouddhisme tibétain et leur monde. A l'âge de 30 ans, devenu moine bouddhiste, il a bénéficié d'un accès privilégié à la vie intime des monastères bouddhistes, des communautés nomades, des lieux sacrés et des sites naturels les plus reculés de l'Himalaya.
    Un demi-siècle dans l'Himalaya retrace, à travers textes et images, le parcours personnel de Matthieu Ricard. Une vie dédiée au monde himalayen, à la spiritualité, au peuple tibétain et à sa culture. Cet ouvrage est une référence, une somme photographique sur les traces des grands maîtres du bouddhisme et un hommage éclatant à l'Himalaya.

  • Chines

    Marc Riboud

    Le livre-rétrospective de 50 ans de voyages du photographe dans l'empire du Milieu.

    Chines retrace, sur plus de cinquante ans, les nombreux séjours que fit le photographe Marc Riboud dans l'empire du Milieu. Dès son premier voyage en 1957, les avertissements n'ont pas manqué: "Vous ne verrez que ce que les Chinois voudront bien vous montrer, [...] un décor préparé à l'avance..." Il est vrai qu'un Européen ne se déplace pas en Chine comme il le ferait ailleurs, surtout dans ces années-là. Mais à force d'insistance polie, de patience, de diplomatie, le photographe a obtenu de pénétrer dans les habitations, les écoles, les musées, de déambuler de jour comme de nuit à Pékin ou à Shanghai, d'assister au spectacle qu'offrent les campagnes ou les usines... Les images incroyables livrées ici témoignent du quotidien des Chinois avant que n'ait lieu le "Grand Bond en avant" instauré par Mao Zedong en 1958. S'ensuivirent d'autres séjours sur plusieurs décennies jusqu'en 2010 et avec eux, bien entendu, d'innombrables photographies, témoins aujourd'hui des promesses de l'Histoire. À travers plus de 350 clichés en noir et blanc et en couleurs, Marc Riboud dresse un portrait passionnant, car vivant, de ces Chine(s) multiples. Des images chargées de beauté, de force et de vérité.

  • La Terre vue du ciel de Yann Arthus-Bertrand a rencontré un immense succès auprès du grand public avec plus de 3 millions de livres vendus dans 35 pays depuis la première publication de l'ouvrage en 1999. En dix-sept ans, Yann Arthus-Bertrand n'a cessé de photographier la Terre, et l'ouvrage est régulièrement mis à jour. Plus que jamais d'actualité, les grands thèmes écologiques (l'agriculture, le climat, la biodiversité, l'eau...) sont analysés par des spécialistes internationaux, et de nouveaux enjeux sont également traités (la question des réfugiés, les nouvelles technologies, les ONG et le mouvement écologiste). La Terre vue du ciel est une formidable source d'informations pour découvrir, comprendre, réfléchir et agir ensemble pour assurer l'avenir des générations futures.
    Ambitieuse, cette nouvelle édition regroupe une centaine de nouvelles images exceptionnelles, de nouveaux auteurs de stature internationale et la réactualisation de toutes les informations déjà publiées.

  • Diane arbus

    Diane Arbus

    Lorsque Diane Arbus meurt en 1971, à l'âge de quarante-huit ans, elle exerce déjà une influence significative - qui tient même de la légende - sur les passionnés de photographie, alors même qu'un nombre encore relativement limité de ses photos les plus importantes ont été publiées. La parution de Diane Arbus (publié en français par les Editions du Chêne en 1973), tout comme la rétrospective posthume du Museum of Modern Art de New York, permet au grand public de découvrir la portée et la puissance de son oeuvre. La réaction est sans précédent. La publication de cette monographie de quatre-vingts photos a été dirigée et conçue par un ami et collègue de Diane Arbus, le peintre Marvin Israel, et par sa fille, Doon Arbus. En créant ce livre, leur objectif était d'être aussi fidèle que possible aux critères utilisés par Diane Arbus pour juger sa propre oeuvre et à la manière dont elle espérait qu'on la verrait. Le livre est devenu un classique universel. Diane Arbus: une Monographie, un chef-d'oeuvre intemporel traduit en cinq langues, demeure à la base de sa réputation internationale. Près d'un demi-siècle plus tard, les photographies d'Arbus suscitent toujours la même fascination, et les mêmes controverses. Elles pénètrent au plus profond de nous-mêmes avec la force d'une rencontre personnelle et, ce faisant, elles transforment la manière dont nous voyons le monde et les gens qui nous entourent.

  • Lorsque Sebastião Salgado, l'un des plus grands photographes contemporains, porte son regard sur le monde du travail manuel, c'est tout autant pour en montrer les rudesses que pour y trouver, derrière la brutalité des conditions du monde ouvrier ou paysan, la grandeur de l'homme au travail.
    Pendant six années, il a effectué des reportages magnifiques, montrant comment le lalidévoilant une archéologie de l'ère industrielle.
    Ce gros volume de 400 pages pourvu de nombreux dépliants et accompagné d'un livret de légendes nous montre le quotidien et la dignité des travailleurs, des coupeurs de canne à sucre au Brésil et à Cuba aux mineurs du Kazakhstan, des ouvriers du tunnel sous la Manche aux constructeurs du canal du Rajasthan, des porteurs de soufre d'Indonésie aux ouvriers des usines de bicyclettes chinoises, de motocyclettes indiennes ou d'automobiles en Ukraine notamment.

    Photographe brésilien mondialement connu, un temps membre de la prestigieuse agence Magnum, Sebastião Salgado est l'un des photojournalistes les plus respectés de sa profession. Il a reçu presque tous les prix et récompenses possibles. Sa photographie en noir et blanc parvient à saisir, derrière la dureté du monde, la dignité de l'homme et la beauté de la nature.
    Après avoir longtemps pris l'homme pour sujet, il s'est reçemment tourné vers la beauté du monde avec Genesis, dont l'exposition à la MEP en 2014 a connu un immense succès.

  • Un hommage à ces personnages aux esthétiques aussi diverses que les cultures et les civilisations qui les ont façonnés.

    En 1960, le photographe Hans Silvester découvre en Provence la beauté de ces silhouettes fantomatiques qui peuplaient alors les champs entre Luberon et monts de Vaucluse : les épouvantails. Faits de bric et de broc par la femme et les enfants des paysans, ils servaient à assurer la pérennité des semailles et la bonne marche des récoltes. Le mot « épouvantail », formé au xiiie siècle, dérive du latin expaventare, « apeurer, jeter la panique ». L'objet était donc littéralement destiné à créer l'épouvante.

    Fasciné par ces silhouettes dépenaillées, formes d'art brut et éphémère, Hans Silvester a voulu en garder la mémoire photographique tout en liant un contact avec les fermiers des continents qu'il a traversés. Pendant des décennies, au cours de ses pérégrinations en France, en Europe, au Japon, au Maroc et en Afrique, il a photographié plusieurs centaines d'épouvantails qui, en même temps que des myriades d'oiseaux, ont peu à peu disparu de nos campagnes. Ces images témoignent de la fragilité de ces personnages tour à tour amusants, fantomatiques et simplement apaisants. Tout au long d'un voyage autour du monde, Hans Silverster livre un album aussi poétique qu'émouvant.

  • Depuis 2002, Sebastião Salgado s'est intéressé aux lieux de collecte des grains de café dans le monde. Il a ainsi visité de nombreuses exploitations qui privilégient des échanges et une croissance équitables, qui s'attachent à perfectionner la qualité du produit pour améliorer la qualité de vie. Les vibrantes photographies de Salgado visent à transmettre l'idée que, pour ces cultivateurs, la culture, la récolte, le séchage et la sélection du café relèvent moins de simples activités que de rituels profondément ancrés dans la tradition. D'Afrique (Tanzanie et Éthiopie), d'Asie (Inde et Chine) et d'Amérique (Brésil, Guatemala, Nouvelle-Guinée, Colombie, Costa Rica), Salgado nous fait voyager dans de magnifiques paysages ruraux où la présence humaine est aussi respectueuse que discrète.

    Sebastião Salgado est né en 1944 à Aimorés, dans l'État de Minas Gerais au Brésil. Il vit actuellement à Paris. Après des études d'économie, Salgado débute une carrière de photographe professionnel dès 1973, pour les agences Sygma, Gamma et Magnum Photos. En 1994, il crée, avec sa femme Lélia Wanick Salgado, sa propre agence : Amazonas images.
    Infatigable témoin de la détresse et de la beauté du monde, Sebastião Salgado s'est incontestablement imposé ces dernières années comme un des plus grands photographes contemporains. Depuis 2004, il travaille sur son ambitieux projet, Genesis, rassemblant des images de paysages naturels intacts et sauvages, ainsi que de communautés attachées à des modes de vie ancestraux. Il a déjà publié plusieurs ouvrages aux Éditions de La Martinière, dont La Main de l'homme (1993), Terra (1997), Exodes (2000) et Les Voies du bonheur (2010).

  • Steve McCurry a parcouru le monde, son appareil en bandoulière, du Cachemire à l'Afghanistan, de la Birmanie au Tibet, témoignant à chaque reportage de la fragilité humaine. Ses photographies, devenues iconiques, ont marqué plusieurs générations. Qui est l'homme derrière le photographe ? Comment devient-on Steve McCurry ? C'est ce que nous raconte sa soeur, Bonnie McCurry, dans ce livre somme croisant l'intime et l'universel. Carnets de voyage, images inspirantes, petits souvenirs glanés sur le chemin : le lecteur est invité à plonger dans les archives familiales et personnelles de Steve McCurry pour mieux comprendre son parcours d'exception.

  • Les Rencontres de la photographie fêtent leurs cinquante ans ! Le succès de cette aventure emblématique de l'histoire des festivals en France a largement dépassé les espérances des fondateurs : Arles est devenu un lieu de découverte, de débat, parfois de scandale, et le festival, un événement incontournable pour tous les photographes, exposés ou de passage. Une collection riche de plus de 3 300 oeuvres a été constituée au fil du temps où se côtoient grands maîtres, jeunes photographes ou anonymes. À l'occasion de leur cinquantenaire, les Rencontres ont initié un vaste programme de valorisation de leur collection, présentée pour la première fois dans cet ouvrage à partir d'un corpus de 300 oeuvres établi par Sam Stourdzé. Françoise Denoyelle, historienne de la photographie, retrace l'histoire du festival et plus largement l'évolution du monde de la photographie au cours de ces cinq décennies. Elle complète son propos par cinq entretiens avec de grandes figures du festival - Jean-Claude Gautrand, Maryse Cordesse, Jean-Claude Lemagny, François Hébel et Sam Stourdzé - témoignant, d'une manière inédite, des coulisses arlésiennes.

  • Sabine Weiss est la dernière représentante de l'école humaniste française d'après-guerre, courant qui rassemble des photographes comme Robert Doisneau, Willy Ronis et Édouard Boubat. Réalisée à l'aide des archives personnelles de Sabine Weiss et à l'occasion de l'exposition présentée au Château de Tours, ce catalogue (français - anglais) s'attachera à retracer le parcours et le métier de cette femme d'exception, à travers photographies et documents originaux.

  • « La peinture, c'est étudier la trace d'un petit caillou qui tombe sur la surface de l'eau, l'oiseau en vol, le soleil qui s'échappe vers la mer, ou parmi les pins et les lauriers de la montagne ». C'est cette citation du peintre catalan Joan Miró évoquant son oeuvre qui a guidé Yann Arthus-Bertrand dans la découverte de la Catalogne. Cette région se situant à l'est de l'Espagne offre une diversité unique de paysages oscillant entre mer et montagne, intérieur des terres et lumineuse Barcelone.

    Dans cet ouvrage regroupant 150 photographies vues du ciel, chaque image montre des contrastes culturels, architecturaux et religieux inspirants. Avec sa magie et sa poésie habituelles, Yann Arthus-Bertrand va du paysage le plus vaste au plus intime comme celui montrant la force humaine des célèbres castells, ces pyramides d'hommes typiquement catalanes.

  • Photographe portraitiste à la tête d'un luxueux atelier à Genève, Fred Boissonnas connaît un succès international grâce à l'Exposition universelle de Paris en 1900 qui lui permet d'étendre son empire commercial et de racheter l'atelier de Nadar. Représentant du mouvement pictorialiste dans les anne´es 1890, il s'en e´mancipe cependant à partir de 1903 lorsqu'il commence à voyager en Me´diterrane´e (Grèce, Italie, Tunisie, Égypte...). Son oeuvre photographique, marquée par la volonté de conjuguer analyse scientifique et rêverie poétique, acquiert dès lors une dimension profondément originale que l'histoire de la photographie réévalue seulement aujourd'hui à sa juste place.

    Ce catalogue d'exposition rend hommage à son travail d'avant-garde tant artistique que technique grâce à la reproduction de nombreux tirages argentiques, impressions a` l'he´liogravure, planches contact, autochromes, diapositives, affiches et documents manuscrits. Un livre de référence pour un photographe d'exception.

  • Masque

    Chris Rainier

    Le photographe Chris Rainier a consacré sa vie aux masques, espérant conserver une trace des pratiques rituelles menacées de disparition. Au fil des trente dernières années, il a photographié des masques très variés, portés par les personnes mêmes qui en font usage lors des cérémonies, mais rarement montrés aux non-initiés que nous sommes.

    Aux frontières du bien et du mal, des vivants et des morts, les masques nous parlent. Les photographies de Chris Rainier aussi. Elles sont accompagnées de notes ethnographiques détaillées, signées de l'universitaire Robert L. Welsh, pour mieux comprendre ce patrimoine culturel méconnu.

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